mardi 28 novembre 2017

Les 6 étapes de création d’une infolettre [INFOGRAPHIE]

L’envoi d’infolettres demeure un élément clé dans l’arsenal du marketing numérique pour les marques en 2017, encore et toujours malgré la mort annoncée (à tort) du courriel. Je vous en ai parlé à maintes reprises ici via plusieurs articles au fil du temps, dont une série récemment publiée et qui fera l’object d’un ebook qui sera disponible très bientôt! Mais bon, je sais, on est tous fort occupés, et vous n’avez peut-être pas eu le temps de lire chacun de ces articles…

Voici donc un résumé des six étapes de création d’une campagne courriel sous la forme d’une infographie créée par l’agence Venngage. Si vous souhaitez créer votre propre infographie, je vous suggère ce médium fortement, surtout si vous avez une présence sur les médias sociaux, notamment Pinterest, où ce type de contenu est vite partagé!

NOTE: Le sujet vous intéresse? Le 16 novembre prochain à midi (heure du Québec) je donnerai un atelier pratique, sous la forme d’un webinaire. Et si vous ne pouvez vous joindre cette journée-là pour une raison ou une autre, inscrivez-vous quand même: un lien pour visionner en redifussion sera disponible par la suite! Détails et inscription

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mercredi 22 novembre 2017

DMP expliquée par l'exemple

Question : J’ai 10 euros à dépenser en bannières publicitaires (CPM) pour augmenter les achats de mon site : combien vais-je investir pour chaque client, selon le segment auquel il appartient?

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Fin de la data, retour de la créa ?

Real time bidding.

Nous sommes tous d’accord : la RGPD est une catastrophe pour l’industrie européenne des médias et de l’adtech. Le monde s’effondrera le 25 mai 2018.

Et pourtant, des voix dissonantes commencent à émerger. Dylan Collins dans Adexchanger nous fait remarquer que certains secteurs sont déjà soumis depuis de longues années à des régulations similaires concernant le traitement de la donnée, et -surprise- l’activité publicitaire y est florissante.

Collins prend notamment l’exemple du marché de l’enfance aux Etats-Unis, où la législation est particulièrement et légitimement contraignante au niveau respect de la vie privée, avec notamment une interdiction du tracking par cookie.

Malgré une chute de la consommation TV et une accélération du segment mobile/tablette, le secteur média a su se réinventer et a évidemment opté pour un retour aux sources publicitaires, à savoir le travail sur la créa. Les marques ont dû oublier leurs habitudes data et ont opéré un travail en profondeur sur la segmentation et le contexte dans l’engagement de leur cible.

Alors le marketing de l’enfance est-il le futur du marketing dans un monde post-GDPR ?

Bertrand Pichot



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3 questions essentielles pour lancer son site e-commerce


Le e-commerce est en plein essor. Selon la fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), ce sont près de 85% des Français qui achètent sur internet. Alors, c’est tout naturellement que l’on constate une croissance du nombre de sites marchands à voir le jour chaque année. Les CMS (Content Management Systems) tels que Prestashop, Jimdo ou Shopify rendent la création des boutiques en ligne ultra simple et rapide. S’ils offrent une panoplie incroyable de fonctionnalités, il faut savoir faire la part des choses et choisir les bons modules sous peine de se retrouver très vite avec un site trop lourd, trop complexe et difficile à administrer. Alors dans la jungle du e-commerce, comment s’y prendre et quelles questions se poser pour assurer le succès de son site ?

1: Qui est ma cible ?

Si c’est une évidence pour certains, beaucoup de e-commerçants sont loin de pouvoir fournir une réponse précise à cette question. Cependant, il est primordial d’identifier clairement à qui s’adresse son offre, son personae. Les informations sur ce « client idéal » permettent de définir une stratégie de positionnement, de promotion et de distribution. C’est cette stratégie qui est ensuite déclinée sur le site marchand, au travers des choix de charte graphique, d’ergonomie, d’options de langues, de moyens de paiement, ou encore d’options de livraison.

 

Prenons l’exemple de Jack qui vend des paniers bios d’alimentation. Son client idéal est une femme entre 25 et 40 ans, active, CSP plus, citadine. Elle se sent concernée par l’environnement, le bio, la lutte contre le gaspillage. Elle est adepte de l’économie solidaire et souhaite réduire son empreinte écologique.

Jack a fait des choix avertis par rapport à son site e-commerce :

  • Une charte graphique épurée, claire, aux couleurs neutres qui évoquent la nature
  • Des fiches produit incluant des encarts écologiques avec des informations sur le producteur et l’indice carbone du produit
  • Un module de paiement permettant l’ARRONDI solidaire
  • Un module de géolocalisation permettant de localiser les points de retrait les plus proches du domicile ou du lieu de travail

 

2 : Quel est mon schéma logistique ?

La logistique est un casse-tête pour bien des e-commerçants, spécialement lorsque l’on vend des produits physiques. Les problématiques sont différentes selon que l’on gère son propre outil de production ou des fournisseurs pour constituer ses stocks. Les contraintes sont également uniques pour ceux qui font du drop shipping ou les click & mortars qui gèrent des boutiques physiques en plus de leur e-commerce.

La gestion des stocks est au cœur de tout projet de e-commerce et les schémas ne sont pas forcément réplicables d’une boutique en ligne à une autre.

Cela étant, ces schémas devront être tracés avant le paramétrage du site. Pour certains il sera sans doute nécessaire de prévoir des développements spécifiques pour connecter d’autres logiciels de gestion de stocks ou de gestion de relations clients (CRM) déjà déployés dans l’entreprise.

 

Prenons l’exemple de Céline qui lance son site e-commerce pour vendre sa collection de vêtements pour femme. Céline a sa propre usine de confection, mais aussi une boutique physique ou elle présente une sélection de ses articles. Elle vend ses vêtements principalement à des enseignes multimarques via un réseau d’agents commerciaux. Elle veut que son site adresse à la fois ses clients BtoB et BtoC.

Le schéma logistique de Céline est complexe. Elle a dû mettre en place :

 

  • Une passerelle entre son site, le logiciel de gestion de stocks de son entrepôt et le logiciel de caisse de son magasin pour avoir une mise à jour en temps réel de ses stocks
  • Une plateforme sécurisée dédiée spécifiquement aux commandes et réassorts de ses agents commerciaux et boutiques clientes avec les prix négociés
  • Un système de remplissage des fiches produits qui permet d’entrer les informations pour chaque article une fois puis de les adapter et les afficher différemment selon que l’on est un client BtoB ou BtoC
  • Un module de partenariat et de géolocalisation de ses boutiques clientes ainsi qu’une option de click and collect

 

3 : Quelle relation client proposer ?

La question est de savoir comment je vais accompagner mon client et quelle expérience je vais lui proposer sur mon site. Aujourd’hui l’UX design prévoit les meilleurs scénarii de navigation via une ergonomie optimisée et pensée pour l’utilisateur. Mais même si le cyber acheteur n’attend pas le même service qu’en magasin, il a tout de même besoin d’être rassuré et accompagné pour passer à l’achat. Plusieurs fonctionnalités e-commerce existent en ce sens.

 

Reprenons l’exemple de Céline et de sa boutique en ligne de vêtements pour femme. Elle valorise la proximité avec ses clientes et veut pouvoir continuer à leur offrir des conseils sur mesure. Cependant, le service client de l’entreprise de Céline n’est ouvert que sur les heures de bureau. Or elle constate que ses ventes sont réalisées plutôt le weekend ou la semaine à partir de 21h. Céline a plusieurs options :

 

  • La mise en place d’un service de chat sur le site. Pendant les horaires d’ouverture, le service client sera en mesure de répondre de façon instantanée aux questions des clientes et de proposer son aide
  • La mise en place d’un chatbot qui prendra le relais pendant les périodes de fermeture avec des scripts prédéfinis pour répondre aux questions les plus communément posées.
  • La mise en place d’un module d’abandon de panier peut par ailleurs être déployé avec des relances automatiques envoyées aux clients ayant quitté leurs sessions avant d’avoir validé leur panier

 

Bien entendu, il existe une flopée d’autres paramètres à prendre en considération avant de se lancer dans le développement et paramétrage de son site marchand. Mais ces trois questions vous aideront dans un premier temps à déblayer le chantier et à envisager de façon détaillée vos besoins, spécificités et les attentes de vos futurs clients. Je vous détaille les étapes de la gestion d’un projet de développement de site e-commerce dans cet article. Il est important de se rappeler qu’un site e-commerce est avant tout développé pour le cyber acheteur afin de lui offrir la meilleure expérience sur votre site et lui donner envie d’y revenir. Adapter les attentes de ce dernier avec la complexité de votre logistique est définitivement la clé.

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mardi 21 novembre 2017

Les avantages de l’inbound marketing pour les éditeurs de logiciels

Salons, plaquettes, cold-calling et cold-emailing. Voilà les outils marketing et ventes qu’utilisent traditionnellement les éditeurs de logiciels. Ces méthodes qui consistent à « courir » derrière le prospect et à s’imposer à lui, ne font plus recette : il devient nécessaire de se trouver un autre modèle !

De nouvelles solutions sont apparues sur le marché ces dernières années, mais il s’agit trop souvent de reprendre les mêmes procédés qu’avant, avec de nouveaux outils. Certaines plateformes proposent ainsi de créer des scénarios d’emails automatisés auprès d’une base de contacts. Certes, le ciblage est meilleur qu’avec un bottin sur les genoux, mais la philosophie n’est pas différente.

Or, la façon d’acheter et de consommer des logiciels a profondément changé. La révolution du cloud et du SaaS a rebattu les cartes du secteur. Il est désormais temps pour les éditeurs de repenser le marketing et les ventes pour les adapter aux consommateurs d’aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle l’inbound marketing a été conceptualisé : laisser venir à soi les prospects plutôt que de les harceler par email et téléphone, faire en sorte qu’ils vous trouvent et s’intéressent à vous de façon naturelle plutôt que de vous lancer dans une danse du ventre pour leur faire tourner la tête.

Afin de vous convaincre de ses bienfaits, voici 3 avantages de l’inbound marketing pour les éditeurs de logiciels.

Avantages n° 1 : promouvoir des produits complexes sur des marchés en manque de maturité

L’inbound marketing est particulièrement efficace pour promouvoir des produits complexes sur des marchés en manque de maturité. Cela tombe bien, puisque ce sont deux caractéristiques que l’on retrouve chez la plupart des éditeurs de logiciels avec lesquels nous travaillons chez Markentive.

 

avantages-inbound-marketing-editeurs-logiciels

 

Les problématiques marketing et ventes des éditeurs de logiciels

Premièrement, l’installation et le bon paramétrage d’un logiciel requièrent des connaissances techniques. C’est particulièrement vrai lorsque le logiciel en question doit être intégré à une, voire plusieurs autres solutions déjà en place.

Deuxièmement, les logiciels offrent la plupart du temps un nombre vertigineux de fonctionnalités et donc de possibilités. Le problème : les utilisateurs n’ont pas les connaissances pour se servir correctement du logiciel. Chez Markentive, nous constatons par exemple que certains clients n’utilisent leur CRM ou leur outil de marketing automation qu’à 10, 20 ou au mieux 50 % de leurs capacités.

Troisièmement, les logiciels pèsent lourdement sur les budgets des entreprises. C’est pourquoi elles rechignent souvent à suivre des formations supplémentaires ou à se faire accompagner.

Enfin, les clients potentiels ne sont pas toujours suffisamment mûrs. Ils n’ont pas toujours conscience que des solutions à leurs problèmes existent sur le marché. Ils rencontrent une difficulté dans leur travail, ou perçoivent une opportunité, mais ne savent pas qu’un logiciel a été développé pour la surmonter. Dans certains cas, ils connaissent le logiciel mais ne sont pas prêts à se lancer du fait de sa complexité justement.

Pour les quatre raisons que nous venons d’évoquer, l’inbound marketing est une stratégie efficace pour les éditeurs de logiciels.

Inbound marketing : une solution concrète aux problématiques marketing et ventes des éditeurs de logiciels

Le contenu est la pierre angulaire d’une stratégie d’inbound marketing. Publier régulièrement du contenu ciblé et de qualité sur un blog permet notamment d’éduquer les prospects, de gagner leur confiance et de faire tomber des barrières (comme la réticence au changement ou la crainte de la nouveauté). Ce sont trois objectifs indispensables dans la vente de logiciels. Or, le cold-emailing et le cold-calling ne permettent pas de les atteindre.

D’autre part, le contenu premium (livre blanc, webinar, vidéo, etc.) permet de désamorcer les difficultés techniques que présente le logiciel avant et pendant la vente. Un éditeur pourra ainsi créer des tutoriels vidéo pour faciliter l’installation et la prise en main du logiciel. Il pourra également organiser des démos pour un grand nombre de prospects de façon simultanée avec un webinar. Enfin, les livres blancs sont l’occasion d’éduquer les prospects sur des thématiques ultra spécifiques de manière poussée. Encore une fois, tout cela est impossible avec des méthodes traditionnelles de marketing.

Enfin, l’inbound marketing permet d’adopter une approche personnalisée en fonction du profil du prospect (besoins, attentes, type d’entreprise, etc.) et du stade du cycle de vie client dans laquelle il se trouve.

Avantages n° 2 : Adapter la stratégie marketing à des cycles de vente complexes et des canaux de distribution multiples

Qui dit produit complexe, dit nécessairement cycle de vente complexe. Connaître le cycle de vie de vos clients et leurs spécificités selon leurs profils est donc indispensable. C’est ce qui différencie l’inbound marketing du marketing traditionnel.

Une stratégie d’inbound marketing commence par la définition de vos personas (représentations fictives de clients idéaux) et de leur cycle de vie (souscripteur, lead, MQL, SQL, opportunité, client). Cette phase est essentielle pour créer du contenu ciblé pour chaque persona, à chaque étape de leur cycle de vie, et donc pour gagner en efficacité.

Avec l’inbound marketing, vous obtenez donc une vision bien plus précise de vos prospects et de la façon de les convertir en client malgré la complexité du cycle de vente, contrairement aux méthodes de marketing traditionnelles.

Enfin, l’inbound marketing permet aux éditeurs de logiciels de calculer très précisément le ROI de leurs actions marketing et leur impact sur les ventes. Ce qui n’est pas négligeable quand on sait que les éditeurs multiplient leurs canaux de distribution et construisent de grands réseaux de partenaires. Avec l’inbound, ils peuvent ainsi savoir quels sont les canaux et les partenaires les plus efficaces et investir de façon réfléchie dans ceux qui leur rapportent le plus.

 

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Avantage n° 3 : Adapter sa stratégie au nouveau modèle SaaS

Avec l’apparition du cloud et du SaaS, la façon d’acheter et de consommer les logiciels s’est transformée. Le produit comme la vente se sont dématérialisés. L’inbound marketing répond parfaitement à ces nouvelles exigences.

En effet, les éditeurs de logiciels ne peuvent plus se contenter de collecter des contacts dans des fichiers Excel au cours de salons pour ensuite les intégrer dans leur CRM. D’une part, ce processus est chronophage. D’autre part, cela empêche le marketing d’intervenir pour éduquer les contacts qui auraient besoin de nurturing avant de passer aux ventes.

Aujourd’hui, avec l’inbound marketing, les prospects peuvent par exemple s’inscrire directement en ligne à un webinar, pour être ensuite traités par le marketing qui leur envoient du contenu ciblé et de qualité avant de les transmettre aux ventes quand ils sont prêts pour l’approche commerciale. Cet alignement marketing/ventes, plus en phase avec le mode SaaS, est difficile à atteindre avec une approche plus classique.

Ce qu’il faut retenir

L’inbound marketing se prête particulièrement bien aux éditeurs de logiciels. En effet, cette approche est efficace pour :

  • Promouvoir et vendre des produits complexes sur des marchés peu mûrs,
  • Surmonter les difficultés liées à des cycles de vente longs et complexes et à la multiplication des canaux de distribution,
  • Adapter sa stratégie au nouveau modèle SaaS.

Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille totalement abandonner le marketing traditionnel. L’inbound marketing vient compléter et renforcer votre stratégie : il s’agit surtout de s’adapter aux nouvelles façons d’acheter et de consommer des logiciels.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, nous organisons un webinar dédié aux éditeurs de logiciels. Ce sera l’occasion d’évoquer plus en profondeur les bénéfices et la mise en place concrète d’une stratégie d’inbound marketing et de marketing automation. Inscrivez-vous !

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par Marko Glibota

Marko est consultant inbound marketing & marketing automation chez Markentive. Après un master en marketing digital au King’s College de Londres, il travaille plusieurs années dans l’écosystème startup parisien où il acquiert son expérience en inbound et content marketing.

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Performances d un email, de l envoi à la transformation

La performance moyenne d'un email marketing : date d'envoi, non aboutis, ouverture, cliqueurs, clics, taux de réactivité...

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Workplace by Facebook : Présentation et Fonctionnalités

workplace by facebook

Facebook lance son réseau social professionnel intitulé Workplace by Facebook (ex Facebook at Work). Je profite d’avoir enfin un accès à la plateforme pour vous faire un retour sur ce réseau dédié aux entreprises et censé concurrencer Slack en permettant

L'article Workplace by Facebook : Présentation et Fonctionnalités a été publié sur 🌐 Webmarketing Conseil - Attirez votre Client Idéal.



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Pourquoi interdire les smartphones à l’école n’est pas une bonne idée


Pourquoi interdire les smartphones à l’école n’est pas une bonne idée

Les smartphones pourrait devenir de véritables outils numériques pour l'éducation nationale, qui aideraient les élèves à apprendre plus vite.



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vendredi 17 novembre 2017

Vos chatbots sont-ils de bons RP ?

Chroniques d’experts

Marketing

Vos chatbots sont-ils de bons RP ?

Le 16/11/2017

© Getty Images

Ils sont dévoués, increvables et de plus en plus efficaces : les chatbots sont devenus incontournables dans la relation client. Mais avant qu’ils ne maîtrisent les subtilités du langage de marque, il y a encore du chemin…

A l’heure du big data et de l’intelligence artificielle, l’art d’écrire et de parler se doit d’être à la hauteur de la sophistication des données collectées sur l’internaute. C’est ce que nous appelons le « language quality data ». Cet art passe par une modélisation du langage, qui doit refléter la ligne éditoriale de l’entreprise et de la marque. Il se doit de transmettre des valeurs et de désigner votre style, votre façon d’être avec vos clients.

Un enjeu d’autant plus important à l’heure du chatbot (« robot qui discute »), qui ouvre la voie au déploiement de nouveaux champs d’expression. Polyvalent, cet assistant virtuel séduisant et à la mode assume des tâches ciblées, répétitives et parfois fastidieuses mais étonnantes. Le chatbot informe, aiguille, vend, assiste, anime et divertit. Conçu au milieu des années 1960, il revient sur le devant de la scène, notamment via le développement des services de messagerie instantanée et des progrès en matière de machine learning (conception d’un système apprenant) et de « deep learning » – une méthode d’apprentissage automatique grâce à des réseaux de neurones artificiels (lire aussi l’article : « Comment les machines apprennent, et pourquoi vous y gagnez »).

Des agents dotés d’une faculté d’apprentissage

On peut distinguer deux grandes catégories de chatbots. La première correspond aux robots à programmation simple, qui repose sur des questions et des réponses prédéfinies par une base de données. La seconde comprend des programmes avec des algorithmes complexes reliés à l’intelligence artificielle. Capables de changer de sujet de conversation et dotés d’une grande faculté d’apprentissage et d’auto-évaluation, ces chatbots, en majorité accessibles via Facebook Messenger, se nourrissent des dialogues qui ont été tenus et les gardent en mémoire.

Ainsi conçu sur un modèle simple de questions-réponses, le chatbot de BlaBlaCar est spécialisé dans la vente : il vise à faciliter les recherches de trajets en covoiturage. S’il n’a pas de nom, il est en revanche réactif, facile à repérer et remplit très bien son rôle d’aiguilleur. La marque s’est ici concentrée sur l’efficacité : le ton du chatbot est neutre.

Elaboré pour trouver des billets de train aux prix les plus compétitifs, le VBot, agent de voyage virtuel de la SNCF, possède également de nombreuses qualités. Sa présentation est brève mais complète. Il détaille la procédure de chaque requête client et prend une posture d’assistant attentif et proactif : « Je m’occupe de trouver les meilleurs prix pour vos trajets en train ». Créateur d’une conversation naturelle et authentique, le Vbot recherche la connivence et la complicité avec l’internaute en alternant subtilement l’énonciation du « je » et du « vous ». Il emploie un style chaleureux et bienveillant : « Aidez-moi à progresser : vous ai-je surpris, fait rire ou énervé ? On se dit tout. » Il a même l’humilité de vous confier qu’il cherche à s’améliorer.

Beautybot, inventé par Sephora pour conseiller l’internaute dans le choix de ses cadeaux de Noël, tisse une relation encore plus aboutie avec le client. Il jongle entre des phrases courtes, interrogatives et exclamatives. Proactif, il utilise une grande variété de tournures, à la fois servicielles (« Je vais vous aider à… ») et conniventes (« Promis, ça reste entre nous »). Mais sa force principale réside dans sa capacité à offrir un produit correspondant au profil de la personne à qui l’on veut faire plaisir. Aussi bien sur la base d’informations objectives, « Quel âge a-t-elle ? », que subjectives ; « Pouvez-vous m’en dire un peu plus sur son style ? ».

Cette tendance à la personnalisation se confirme y compris dans des secteurs où le conseil nécessite d’être plus pointu. La foire aux vins 2017 a fait émerger plusieurs chatbots, tels que Balthus pour Lidl. Il se présente comme un sommelier virtuel à même de vous aider à choisir le vin que vous recherchez. Familier, Balthus s’exprime avec un ton chaleureux et aiguille le consommateur grâce à des questions sur les prix, le type de vin, les appellations, les mets prévus, ou l’occasion (« se faire plaisir », « épater ses amis »). La langue est naturelle, émaillée d’expressions informelles, d’interjections et d’emoji. Balthus et Beautybot partent des besoins de l’internaute, l’impliquent et le guident dans un parcours personnalisé, nourri par un dialogue adapté et spontané.

Dans l’immédiat, malgré leur inventivité, les chatbots peinent à s’extraire du registre des questions-réponses, structuré par une réflexion binaire. Il en résulte une certaine difficulté face aux aléas et aux questions inattendues. Et au-delà des limites techniques, les marques n’ont pas encore réellement accordé le ton du bot avec la langue exprimée sur leur site ou sur les réseaux sociaux. Et c’est dommage quand on veut à ce point personnaliser la relation. Toutefois, cette nouvelle interface de dialogue et d’expression se perfectionne d’heure en heure et offre de nouvelles formes de modélisation du langage (lire aussi la chronique : « Je flunche puis on se skype : comment les verbes de marques investissent notre langage »).

Des robots capables de rédiger seuls des comptes-rendus

Les logiciels d’intelligence artificielle développés par Yseop, utilisés dans le secteur de l’immobilier de bureau par exemple, vont jusqu’à écrire des comptes-rendus de façon autonome. Ces agents artificiels rédigent, grâce à un système de QCM bien pensé, des rapports qui en tromperaient plus d’un.

L’enjeu majeur de la modélisation du langage et de sa maîtrise par des bots suppose néanmoins, sur le fond, d’agrandir le champs de perception des aléas et, sur la forme, d’apprivoiser des nuances de ton. Les mots possèdent des sens multiples et le langage manie l’implicite. Il combine raison et émotion, et possède une dimension sensible (intonation, timbre ou ton et rythme), pour l’instant étrangère à la langue digitale. Dans son dernier livre, « La chute de l’empire humain »le P-DG de Roland Berger Charles-Edouard Bouée confirme d’ailleurs que « L’informatique intelligente peut s’approcher de la compréhension, mais être capable de pensées créatives nécessitera une capacité d’imagination ».



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Exit l’agence média, place à l’adserver ?

Le 6 novembre dernier, Foodora annonçait son partenariat avec ADventori, une solution d’adserving avec une approche data driven de la création publicitaire. Cette association a notamment permis à l’annonceur de se passer de l’accompagnement d’une agence média en créant une structure in-house pour l’aider à déployer ses campagnes « fil rouge ». De telles solutions vont-t-elles permettre aux annonceurs de reprendre la pleine maîtrise de leurs investissements publicitaires ? Les agences médias sont-elles directement menacées ? Ce bilan de campagne apporte quelques éléments de réponse en compagnie d’ADventori et de Foodora.

Le brief

Foodora est un service populaire financé par Rocket Internet qui permet de se faire livrer des repas élaborés directement dans les cuisines de véritables restaurants. La plateforme a ainsi tissé un réseau international composé de plus de 9000 restaurants dans 10 pays (Europe, Canada, Australie…). En cela, Foodora fait de la qualité et de la diversité ses enjeux majeurs afin d’adapter son service aux goûts particuliers de ses clients. Un tel service ne peut être rentable qu’avec des économies d’échelle, pour compenser une approche hyper-locale au niveau de l’offre grâce à une rationalisation hyper-globale de la plateforme et du marketing.

Ainsi, il peut très vite devenir fastidieux de coordonner des campagnes publicitaires à la fois ciblées et personnalisées tout en faisant brillamment la promotion d’un catalogue si vaste de plats cuisinés à travers le monde. Ajoutez à cela la complexité du contrôle de la data et de la performance dans un univers programmatique hétérogène (multiplicité des médias, des technologies, des intermédiaires et différents conseils), et vous obtenez ce qui a poussé Foodora à revoir totalement sa stratégie d’achat média en ligne.

foodora-choix

Depuis le premier semestre 2017, le service adopte différentes solutions pour internaliser l’ensemble de ses opérations marketing et créer son agence in-house. Ses objectifs sont :
– D’optimiser et rationaliser les coûts de production créative et de mise en ligne
– D’obtenir des gains de performance sur les campagnes
– D’être capable de réagir en temps réel à ces performances grâce à des rapports statistiques transparents et précis
– Le tout en assurant une représentation cohérente de la marque à travers tous les canaux de communication exploités (desktop, sites mobiles, in-app).

« Notre choix s’est porté vers l’ad-server data-driven creatif ADventori, dans la mesure où il disposait de toutes les fonctionnalités dont nous avions besoin pour la mise en œuvre de notre stratégie, » explique Mufadal Jiwaji, responsable programmatique chez Foodora, avant d’ajouter : « Nous voulions à tout prix éviter une énième solution logicielle à laquelle nous aurions dû nous adapter, mais recherchions plutôt un partenaire technologique capable d’appréhender la complexité de nos problématiques. »

La campagne

ADventori a alors proposé un adserver “1st party” qui s’est connecté au DSP (pour « Demand Side Platform » : une solution qui permet à l’annonceur d’optimiser ses achats d’espaces publicitaires display) de Foodora ainsi qu’à ses différentes sources de données. A partir de ces dernières, les créatifs du service marketing de l’annonceur peuvent gérer des campagnes display entièrement dynamiques et personnalisées en fonction des données récoltées pour chaque client cible. On entre ainsi dans la DCO (ou dynamic creative optimization) où la création publicitaire peut être partiellement automatisée pour produire très vite un nombre important de variantes adaptées à chaque personne ou scénario.

Dans le cas présent, les créatifs de Foodora ont d’abord élaboré 6 templates de formats display (bannières, pavés, skyscrapers, formats mobile…) à partir desquels la solution d’ADventori pouvait modifier en temps réel les textes et les visuels en fonction des données des utilisateurs et prospects. à l’aide des historiques de navigation, de la géolocalisation, de la langue utilisée, et des horaires d’ouvertures, la campagne menée grâce aux outils ADventori a affiché 72304 publicités différentes… à partir de 6 modèles “humainement créés”.

foodora-adventori-bannieres

Les utilisateurs du service Foodora pouvaient ainsi, en fonction de l’endroit où ils se trouvaient, voir apparaître des publicités présentant les spécialités culinaires des restaurants les plus proches, ainsi que des phrases d’annonce dans leur langue. Le branding était complètement unifié à travers les canaux : app mobile, site mobile, ou desktop.

Plus fort encore, en fonction de la connaissance des goûts du consommateur, ADventori est capable de sélectionner une recette en particulier pour la mettre en avant. L’adepte du burrito avait ainsi plus de chance d’en voir apparaître sur les bannières présentées par Foodora lorsqu’un restaurant partenaire en proposait à proximité.

De même, la connexion au DSP de Foodora a permis à ses marketers de soigneusement planifier les achats média tout au long de la campagne en fonction des statistiques de performance présentées (notamment acquises par l’emploi de tests multi-variants) par les outils d’ADventori. Une manière d’optimiser sa stratégie display sans pour autant passer par les services payants d’un intermédiaire tel qu’une agence média.

Les résultats

Le première campagne display de Foodora menée à l’aide des solutions ADventori a donc permis l’affichage de 72304 bannières personnalisées et ciblées avec pour résultats :
– Un gain de performance considérable avec +37% de CTR (taux de clic) ;
– De réduire les coûts de mise en ligne et ainsi baisser de 14% le CPA (coût par action) ;
– De réduire le coût en temps et le coût humain de la création des bannières en l’automatisant par la DCO.

« La décision pour foodora d’internaliser la mise en œuvre de sa stratégie programmatique, a été bénéfique à tout point de vue, » résume Pierre-Antoine Durgeat, CEO et co-Fondateur d’ADventori, avant d’ajouter : « Dans la mesure où le savoir-faire est désormais concentré au sein de l’entreprise, le set-up, le testing et l’optimisation des campagnes peuvent être accélérés et les coûts de production réduits. Et bien entendu, Foodora contrôle aujourd’hui la donnée et l’achat-média ».

Les clés du succès

L’usage de tests multi-variants
« Le multi-variant testing est clé pour augmenter significativement la performance de la campagne. Il faut également que les créatifs aient accès aux résultats de celle-ci : l’analyse des résultats leur permettra de déterminer quels messages et concepts visuels ont été plus ou moins performants, d’améliorer leurs scénarios créatifs en cours de campagne et d’en tirer des enseignements pour les suivantes, » nous explique Pierre-Antoine Durgeat.

La transparence des résultats
Faisant parti des attentes initiales de Foodora dans ce projet, le reporting clair des statistiques de performance a été pleinement assuré par l’outillage d’ADventori. Les fonctionnalités d’adserving dynamiques ont permis à Foodora d’enrichir ses rapports en prenant en compte les performances de chaque impression, d’obtenir des comparatifs cross-device, tout en nettoyant les retours des zones nébuleuses usuelles liées à la fraude. Le tout était bien sûr agrémenté des retours classiques liés au niveau de visibilité et du taux de conversion de chaque bannière. De quoi permettre aux marketers de Foodora d’adapter la stratégie média en temps réel pendant la campagne.

La neutralité de la solution
La transparence des rapports fournis par ADventori est essentiellement due à la neutralité de sa solution. La société valorise son indépendance et l’interopérabilité de sa plateforme avec l’essentielle des solutions marketing sur le marché. C’est d’ailleurs ce dernier point qui a a convaincu Foodora de faire appel à cette adtech française.



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3 questions sur le design thinking


3 questions sur le design thinking

Le design thinking est un framework de plus en plus employé pour repenser les produits ou solutions en se basant d’abord sur la compréhension du contexte et surtout des utilisateurs.



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Avec Chrome Enterprise, Google peut-il concurrencer Windows Enterprise ?

Avec Chrome Enterprise, Google peut-il concurrencer Windows Enterprise ?

Avec Chrome Enterprise, Google peut-il concurrencer Windows Enterprise ? Fin août, Google lançait la version professionnelle de son OS cloud. En offrant des fonctionnalités étendues en termes d'administration et de support, a-t-elle des chances de séduire ?



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PME industrielles, pourquoi opter pour une stratégie d’inbound marketing ?


PME industrielles, quels que soient votre secteur d’activité, l’ancienneté et le degré de maturité de votre société, vous avez intérêt à investir dans une stratégie d’inbound marketing. Car oui, ce type de marketing loin d’être réservé aux entreprises du digital a tout à fait sa place au sein de votre structure. Pourquoi ? Réponse en 6 grands arguments…

De l’inbound pour informer

C’est un fait : l’information étant aujourd’hui facilement et abondamment disponible, vos prospects vont rechercher des données sur vos produits, services et entreprise avant toute prise de décision. Le premier réflexe pour la majorité d’entre eux sera sans doute de taper le nom de votre société sur les moteurs de recherche. Dans le cas d’un site vide, voire inexistant, vos prospects pourraient passer leur chemin et aller chez la concurrence.

De l’inbound pour valoriser votre expertise

Entreprises, prenez un instant le temps d’échanger les rôles. Lorsque vous êtes dans le rôle d’acheteur, ne souhaitez-vous pas vous assurer de l’expertise de l’entreprise en face de vous ? Bien entendu, la réponse est oui. Alors comment espérez-vous convaincre vos prospects de votre savoir-faire si vous ne leur proposez aucun contenu en dehors de la plaquette commerciale ? Pensez plus large, webinaires, infographies, articles, vidéos…

De l’inbound pour renforcer la relation

Les cycles de vente étant relativement importants dans l’industrie, l’inbound marketing permet en revenant vers vos prospects de manière régulière de les rassurer. Chaque nouveau contenu constitue alors une opportunité d’entretenir et renforcer le contact. Nommée lead nurturing, cette stratégie qui vise à prendre soin de vos prospects au fil de la relation pour à terme les accompagner dans leur acte d’achat, est aujourd’hui plus que jamais indispensable.

De l’inbound pour soutenir les autres supports

Loin de remplacer vos supports marketing existants, l’inbound marketing va permettre au contraire de les enrichir et donc de les valoriser. Cette complémentarité est particulièrement significative dans le cadre d’évènements tels que les salons. En créant et diffusant du contenu en amont, durant l’événement et bien entendu en aval, vous allez pouvoir préparer vos cibles à votre arrivée et ‘travailler’ les contacts sur le long cours. Créer du contenu durant votre évènement vous permettra également de communiquer de manière dynamique avec vos cibles.

De l’inbound pour une stratégie de long terme

Une fois en ligne, vos contenus resteront actifs et contribueront au fil du temps à améliorer votre référencement naturel. À la grande différence des campagnes de type adwords ou toute autre action ponctuelle, votre trafic ne connaitra pas une baisse vertigineuse dès l’arrêt de vos campagnes payantes. Avec une stratégie de création de contenu, vous allez au fil des publications créer votre audience et remonter dans les résultats des moteurs de recherche.

De l’inbound pour vendre

La vente, le nerf de la guerre ! En concentrant les efforts des départements marketing et commercial au sein d’un même projet, l’inbound marketing va développer de manière significative vos leads et donc vos ventes. Et ce n’est pas tout. En expérimentant, améliorant, voire ‘industrialisant’ votre stratégie, vous allez pouvoir automatiser la génération de prospects et réactiver vos anciens contacts.

Entreprises, vous savez désormais pourquoi l’inbound marketing prend tout son sens dans un secteur tel que celui de l’industrie. Ne passez pas à côté de ce puissant outil et n’hésitez pas à vous faire conseiller par des professionnels de la création de contenu, vous avez tout à y gagner.



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Marketing : Qu'est-ce que l'étude de cohorte ?

cohort_analysis_crop.pngUne étude de cohorte consiste à comparer deux groupes de sujets en fonction d'un facteur défini afin de tirer des conclusions sur l'évolution de ces groupes au fil du temps. 

En effet, les marketeurs doivent être capables de voir suffisamment loin dans l'entonnoir et de découvrir l'impact qu'ont leurs efforts marketing sur le cycle de vie du client. C'est ainsi que l'étude de cohorte peut vous aider à améliorer votre stratégie marketing. 

Vous pouvez alors utiliser une étude de cohorte pour améliorer l'intégration de vos utilisateurs et leur taux de conversion. 

L'importance de l'étude de cohorte

Avec des périodes d'amortissement (c'est-à-dire le temps nécessaire pour amortir le coût d'acquisition) pouvant aller jusqu'à 12 mois, le seul moyen de parvenir à une certaine rentabilité est de conserver vos clients bien au-delà de cette période.

De nombreuses entreprises SaaS utilisent les études de cohorte pour mesurer la valeur vie client, les recettes par client et le taux d'attrition afin de s'assurer de l'efficacité de leur stratégie d'acquisition client. 

Une analyse de cohorte peut servir à analyser les tendances d'acquisition, comme la langue de l'utilisateur et le type d'appareil utilisé pour se connecter. En effet, il vous faut tenir compte de ces deux éléments importants pour analyser votre base d'utilisateurs.

Toutefois, l'une des meilleures façons permettant aux marketeurs SaaS de comprendre et d'optimiser leurs essais gratuits consiste à les personnaliser en fonction de leurs différents personas.

Optimiser les taux de conversion des essais gratuits en utilisant les personas

Le concept de personas, c'est-à-dire les archétypes de vos clients idéaux, ne vous est sans doute pas étranger. Comprendre les besoins et les problèmes que vos clients cherchent à résoudre est critique pour le développement et le marketing de vos produits, surtout dans le cas des SaaS.

Les messages et communications envoyés durant votre essai gratuit devraient être personnalisés pour répondre aux besoins uniques de vos personas, à l'instar des messages marketing les ayant conduits vers cet essai, sinon vos efforts n'apporteront pas les résultats escomptés.

Une entreprise e-commerce, par exemple, peut ainsi modifier ses messages d'essai gratuit en fonction des utilisateurs. Après tout, un individu qui débute tout juste avec le commerce en ligne et un utilisateur expérimenté s'intéressent à des fonctionnalités clés bien différentes de la plateforme. Un utilisateur avancé veut sans doute en savoir plus sur les rapports qu'il peut établir sur la performance de sa boutique, tandis qu'un débutant souhaite apprendre à ajouter un produit à sa vitrine.

Maintenant que vous offrez une expérience plus personnalisée à chacun de vos personas durant leur essai gratuit, il est temps d'aborder les indicateurs clés permettant de mesurer le succès de votre essai gratuit.

Analyse de cohorte par persona sur un essai gratuit

Une fois que des expériences personnalisées d'essai gratuit sont mises en place pour chacun des personas de votre entreprise, il est temps d'analyser les résultats, c'est là qu'intervient enfin l'analyse de cohorte.

Au lieu d'étudier une analyse temporelle du taux de conversion de votre essai gratuit, de la valeur vie client, du MRR et du taux d'attrition, vous pouvez désormais analyser tous ces différents facteurs avec une meilleure compréhension des utilisateurs réels qu'ils représentent. Vous pouvez également voir comment les clients se convertissent lors de votre essai et à quel point ils apportent de la valeur à votre entreprise durant leur cycle de vie entier.

Cette analyse peut avoir un impact important sur l'efficacité de vos efforts marketing et sur le type de clients que vous pouvez acquérir de la meilleure manière possible, mais aussi sur votre produit lui-même et sur les utilisateurs qui y trouvent le plus de valeur et deviennent ainsi vos meilleurs clients.

Réaliser son étude de cohorte

Pour ce type d'analyse, vous pouvez débuter en analysant les indicateurs ci-dessous :

  • Taux de conversion entre essai gratuit et version payante par persona
  • Revenu récurrent généré par essai gratuit et par persona
  • Efficacité des ventes via un essai gratuit par persona
  • Taux d'attrition des clients par persona
  • Taux d'attrition du revenu récurrent par persona
  • Valeur vie client (recettes) et coût d'acquisition client par persona

Vous remarquerez probablement des écarts de performance pour différents types de prospects à différents stades de la conversion. Vous pourrez ensuite poursuivre l'optimisation de vos efforts marketing et ajuster vos objectifs en ayant identifié les points forts et les faiblesses de votre stratégie en fonction de votre segmentation par persona. 

Pour fixer des objectifs ambitieux, mais réalistes, vous pouvez télécharger votre guide gratuit afin de définir les objectifs de vos équipes commerciale et marketing.

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Personnalisation: l’IA, c’est maintenant !

Développez vous efficacement !
Déployez votre E-réputation et propulsez votre activité

Boostez votre présence digitale
Exploitez la puissance du growthhacking

Personnalisation: l’IA, c’est maintenant !

Petit manuel de l’I.A. pour ceux qui veulent personnaliser leur site. En cette période d’IA washing, difficile d’échapper aux sirènes du marketing prédictif.

Si vous possédez un site, la clé de la réusite est de personnaliser le message, au bon moment et à la bonne personne. Pour cela, l’IA avec le machine learning doit agrémenter les données pour perfectionner les algorithmes. Donc pas d’inquiétude pour les marketeurs, leur rôle reste fondamental, car ils guident et donnent les directives des algorithmes.

Et vous, que pensez-vous de l’IA? Et de cibler de manière préciser les besoin des visiteurs ? 

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Antoine

Ingénieur diplômé des Mines d'Ales, je suis développeur et gestionnaire de projet. Passionné de NewsTech, mon rôle pour ce blog est de vous fournir des actualités intéressantes et inédites. Mes connaissances en matière de Marketing et d'Inbound Marketing participent au choix des informations que je vous délivre.




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jeudi 16 novembre 2017

Emailing BtoB : la pertinence de l’objet est aussi importante que l’expéditeur

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Éditeurs de logiciels : générer des leads qualifiés avec un webinar

Éditeurs de logiciels : générer des leads qualifiés avec un webinar

Dans l’arsenal marketing des éditeurs de logiciels, le webinar est sans aucun doute une arme de choix. D’une part, parce qu’il permet de toucher un maximum de personnes sans peser sur votre budget. D’autre part, parce qu’il n’existe pas de meilleur format pour immerger des prospects dans votre logiciel.

Lorsqu’il s’inscrit dans une démarche d’inbound marketing globale, le webinar permet aux éditeurs de logiciels de générer des leads qualifiés et de développer ainsi leur activité. Dans cet article, nous vous présentons 5 raisons pour lesquelles tous les éditeurs de logiciels devraient adopter l’inbound marketing et les webinars.

1) Générer des leads qualifiés et développer rapidement vos programmes de partenariat

L’objectif du webinar est de susciter l’intérêt de potentiels prospects. Mais c’est grâce à la campagne de promotion que vous allez attirer de nouveaux contacts qualifiés. Dans un premier temps, vous créez une landing page avec un formulaire d’inscription. Puis, vous rédigez des articles de blog bien optimisés sur le sujet. Ces articles ont pour but d’attirer du trafic organique et, grâce au call-to-action inclus à la fin, de diriger les visiteurs vers votre landing page pour les convertir en contacts lorsqu’ils s’inscrivent au webinar.

Ce format est donc particulièrement adapté aux éditeurs de logiciels dont le cycle de vente est complexe et les canaux de distribution nombreux. Prenez un éditeur de CRM par exemple. Une grande partie de ses ventes est assurée par des partenaires (intégrateurs et cabinets de conseil). Au lieu de les attirer un à un en programmant des démos individuelles, il peut régulièrement proposer des webinars sur des sujets différents pour permettre à ces potentiels partenaires de découvrir le logiciel et/ou de monter en compétence. Attirer des partenaires potentiels via des webinars chaque mois est donc une stratégie payante : l’investissement est minime pour l’éditeur et il accélère l’acquisition de nouveaux partenaires.

En ce qui concerne les éditeurs de logiciels plus simples qui vendent leurs produits sans intermédiaire, le webinar est également une arme commerciale puissante. Prenez un éditeur de logiciels de gestion comptable/RH. Un webinar est l’occasion montrer comment gérer plus rapidement notes de frais et fiches de paie par exemple et donc comment gagner en efficacité et économiser du temps et de l’argent. Cela rassure les potentiels clients/utilisateurs en leur montrant comment se servir du logiciel : ils voient comment le produit fonctionne, comprennent les bonnes pratiques d’utilisation et constatent que des équipes seront présentes pour les accompagner. Le webinar sert à faire sauter des barrières en supprimant des craintes.

Votre webinar doit donc cibler un persona et une problématique bien spécifiques. Il s’agit ainsi d’une stratégie d’inbound marketing : vous laissez venir les contacts à vous au lieu de leur courir après. Et ces nouveaux leads sont facilement activables par la suite via des campagnes de lead nurturing.

2) Réactiver des contacts existants

Grâce au webinar et à sa campagne de promotion dédiée, vous pouvez facilement éduquer ou réactiver vos contacts existants. Le marketing automation permet en effet de lancer des actions de leads nurturing grâce à des listes et des workflows.

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Le webinar est un prétexte parfait pour recontacter les segments inactifs de votre base. L’idée est donc de dresser une liste de contacts inactifs et de les classer en sous-listes selon leurs caractéristiques propres (persona, intérêts, secteur d’activité, etc.) et leurs interactions passées avec votre marque. Cela devrait vous fournir suffisamment d’informations pour choisir plusieurs thèmes.

Cette stratégie s’applique particulièrement bien aux éditeurs de logiciels. Ceux-ci ont en effet de nombreuses occasions d’organiser des webinars pour relancer des contacts froids : nouvelles fonctionnalités, nouvelles versions du logiciel, nouvelles applications du produit, nouveaux partenariats. Le webinar est donc une façon de mettre en avant de nouveaux arguments pour tenter de convaincre.

Il s’agit donc pour les éditeurs de logiciels d’accompagner efficacement ces contacts inactifs plus bas dans l’entonnoir de conversion.

3) Améliorer votre référencement naturel

Vous utiliserez plusieurs canaux pour promouvoir votre webinar : email, réseaux sociaux, blog. Les articles que vous serez amenés à rédiger sont autant d’opportunités d’améliorer votre référencement naturel. En effet, vous travaillerez des mots-clés importants pour votre entreprise sur plusieurs semaines avec une campagne ciblée.

Notez que vous pourrez facilement réutiliser ces articles pour créer un e-book ou vous servir du contenu du webinar pour faire une infographie par exemple. C’est ce qu’on appelle le repurposing. Et ces nouveaux formats vous permettront d’attirer de nouveaux contacts que vous n’aviez pas capté avec le webinar, tout en renforçant votre force de frappe SEO.

Nous vous conseillons par ailleurs d’enregistrer votre webinar pour le proposer par la suite en replay sur votre site. De cette manière, vous en prolongez la durée de vie et continuez à capter des leads sans efforts supplémentaires. Il suffit de créer une nouvelle landing page avec un formulaire à remplir pour accéder au replay

Comme on l’a vu, le webinar est particulièrement adapté aux éditeurs de logiciels, du fait des canaux et méthodes de vente qu’ils utilisent et de leurs produits eux-mêmes. C’est un atout supplémentaire pour eux, surtout lorsqu’ils ont recours ensuite au repurposing et au replay.

4) Nourrir votre réflexion marketing

À la suite du webinar, offrez la possibilité aux participants de poser des questions. Cela vous aidera à identifier des problèmes que rencontrent vos personas auxquels vous n’aviez peut-être pas pensé auparavant.

Cela vous donnera des idées pour vos prochains articles de blog et campagnes. Affiner ainsi la connaissance de vos personas est crucial pour gagner en efficacité.

5) Vous positionner en expert

Il n’y a rien de tel qu’un webinar pour démontrer votre expertise. L’événement est en direct, vous devez donc être suffisamment sûr de vous et maîtriser le sujet pour en parler pendant 30 à 45 minutes. C’est ce que cela laisse penser en tout cas.

Par ailleurs, en répondant aux questions des participants à la fin du webinar, vous vous placez naturellement comme force de conseil. Il est ensuite plus facile de poursuivre la conversation avec ces contacts après l’événement afin d’évoquer leurs problématiques spécifiques lors d’un rendez-vous.

Ce qu’il faut retenir

L’organisation de webinars, dans le cadre d’une stratégie d’inbound marketing, bénéficie aux éditeurs de logiciels car :

  • les logiciels sont des produits qui se prêtent bien à ce format
  • c’est un format économique
  • sa portée est bien plus grande qu’un événement physique
  • cela permet de générer des leads qualifiés (partenaires et clients)
  • vous réactivez des contacts existants, à travers des campagnes de nurturing
  • vous améliorez votre référencement naturel (SEO) en créant du contenu pour la promotion du webinar
  • vous décelez de nouveaux problèmes à résoudre (de nouvelles idées de campagnes donc) en laissant la parole aux participants
  • vous vous positionnez en expert et force de conseil

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, nous organisons un webinar dédié aux éditeurs de logiciels. Ce sera l’occasion d’évoquer plus en profondeur les bénéfices et la mise en place concrète d’une stratégie d’inbound marketint et de marketing automation. Inscrivez-vous !

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par Marko Glibota

Marko est consultant inbound marketing & marketing automation chez Markentive. Après un master en marketing digital au King’s College de Londres, il travaille plusieurs années dans l’écosystème startup parisien où il acquiert son expérience en inbound et content marketing.

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