vendredi 17 novembre 2017

3 questions sur le design thinking


3 questions sur le design thinking

Le design thinking est un framework de plus en plus employé pour repenser les produits ou solutions en se basant d’abord sur la compréhension du contexte et surtout des utilisateurs.



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Avec Chrome Enterprise, Google peut-il concurrencer Windows Enterprise ?

Avec Chrome Enterprise, Google peut-il concurrencer Windows Enterprise ?

Avec Chrome Enterprise, Google peut-il concurrencer Windows Enterprise ? Fin août, Google lançait la version professionnelle de son OS cloud. En offrant des fonctionnalités étendues en termes d'administration et de support, a-t-elle des chances de séduire ?



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PME industrielles, pourquoi opter pour une stratégie d’inbound marketing ?


PME industrielles, quels que soient votre secteur d’activité, l’ancienneté et le degré de maturité de votre société, vous avez intérêt à investir dans une stratégie d’inbound marketing. Car oui, ce type de marketing loin d’être réservé aux entreprises du digital a tout à fait sa place au sein de votre structure. Pourquoi ? Réponse en 6 grands arguments…

De l’inbound pour informer

C’est un fait : l’information étant aujourd’hui facilement et abondamment disponible, vos prospects vont rechercher des données sur vos produits, services et entreprise avant toute prise de décision. Le premier réflexe pour la majorité d’entre eux sera sans doute de taper le nom de votre société sur les moteurs de recherche. Dans le cas d’un site vide, voire inexistant, vos prospects pourraient passer leur chemin et aller chez la concurrence.

De l’inbound pour valoriser votre expertise

Entreprises, prenez un instant le temps d’échanger les rôles. Lorsque vous êtes dans le rôle d’acheteur, ne souhaitez-vous pas vous assurer de l’expertise de l’entreprise en face de vous ? Bien entendu, la réponse est oui. Alors comment espérez-vous convaincre vos prospects de votre savoir-faire si vous ne leur proposez aucun contenu en dehors de la plaquette commerciale ? Pensez plus large, webinaires, infographies, articles, vidéos…

De l’inbound pour renforcer la relation

Les cycles de vente étant relativement importants dans l’industrie, l’inbound marketing permet en revenant vers vos prospects de manière régulière de les rassurer. Chaque nouveau contenu constitue alors une opportunité d’entretenir et renforcer le contact. Nommée lead nurturing, cette stratégie qui vise à prendre soin de vos prospects au fil de la relation pour à terme les accompagner dans leur acte d’achat, est aujourd’hui plus que jamais indispensable.

De l’inbound pour soutenir les autres supports

Loin de remplacer vos supports marketing existants, l’inbound marketing va permettre au contraire de les enrichir et donc de les valoriser. Cette complémentarité est particulièrement significative dans le cadre d’évènements tels que les salons. En créant et diffusant du contenu en amont, durant l’événement et bien entendu en aval, vous allez pouvoir préparer vos cibles à votre arrivée et ‘travailler’ les contacts sur le long cours. Créer du contenu durant votre évènement vous permettra également de communiquer de manière dynamique avec vos cibles.

De l’inbound pour une stratégie de long terme

Une fois en ligne, vos contenus resteront actifs et contribueront au fil du temps à améliorer votre référencement naturel. À la grande différence des campagnes de type adwords ou toute autre action ponctuelle, votre trafic ne connaitra pas une baisse vertigineuse dès l’arrêt de vos campagnes payantes. Avec une stratégie de création de contenu, vous allez au fil des publications créer votre audience et remonter dans les résultats des moteurs de recherche.

De l’inbound pour vendre

La vente, le nerf de la guerre ! En concentrant les efforts des départements marketing et commercial au sein d’un même projet, l’inbound marketing va développer de manière significative vos leads et donc vos ventes. Et ce n’est pas tout. En expérimentant, améliorant, voire ‘industrialisant’ votre stratégie, vous allez pouvoir automatiser la génération de prospects et réactiver vos anciens contacts.

Entreprises, vous savez désormais pourquoi l’inbound marketing prend tout son sens dans un secteur tel que celui de l’industrie. Ne passez pas à côté de ce puissant outil et n’hésitez pas à vous faire conseiller par des professionnels de la création de contenu, vous avez tout à y gagner.



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Marketing : Qu'est-ce que l'étude de cohorte ?

cohort_analysis_crop.pngUne étude de cohorte consiste à comparer deux groupes de sujets en fonction d'un facteur défini afin de tirer des conclusions sur l'évolution de ces groupes au fil du temps. 

En effet, les marketeurs doivent être capables de voir suffisamment loin dans l'entonnoir et de découvrir l'impact qu'ont leurs efforts marketing sur le cycle de vie du client. C'est ainsi que l'étude de cohorte peut vous aider à améliorer votre stratégie marketing. 

Vous pouvez alors utiliser une étude de cohorte pour améliorer l'intégration de vos utilisateurs et leur taux de conversion. 

L'importance de l'étude de cohorte

Avec des périodes d'amortissement (c'est-à-dire le temps nécessaire pour amortir le coût d'acquisition) pouvant aller jusqu'à 12 mois, le seul moyen de parvenir à une certaine rentabilité est de conserver vos clients bien au-delà de cette période.

De nombreuses entreprises SaaS utilisent les études de cohorte pour mesurer la valeur vie client, les recettes par client et le taux d'attrition afin de s'assurer de l'efficacité de leur stratégie d'acquisition client. 

Une analyse de cohorte peut servir à analyser les tendances d'acquisition, comme la langue de l'utilisateur et le type d'appareil utilisé pour se connecter. En effet, il vous faut tenir compte de ces deux éléments importants pour analyser votre base d'utilisateurs.

Toutefois, l'une des meilleures façons permettant aux marketeurs SaaS de comprendre et d'optimiser leurs essais gratuits consiste à les personnaliser en fonction de leurs différents personas.

Optimiser les taux de conversion des essais gratuits en utilisant les personas

Le concept de personas, c'est-à-dire les archétypes de vos clients idéaux, ne vous est sans doute pas étranger. Comprendre les besoins et les problèmes que vos clients cherchent à résoudre est critique pour le développement et le marketing de vos produits, surtout dans le cas des SaaS.

Les messages et communications envoyés durant votre essai gratuit devraient être personnalisés pour répondre aux besoins uniques de vos personas, à l'instar des messages marketing les ayant conduits vers cet essai, sinon vos efforts n'apporteront pas les résultats escomptés.

Une entreprise e-commerce, par exemple, peut ainsi modifier ses messages d'essai gratuit en fonction des utilisateurs. Après tout, un individu qui débute tout juste avec le commerce en ligne et un utilisateur expérimenté s'intéressent à des fonctionnalités clés bien différentes de la plateforme. Un utilisateur avancé veut sans doute en savoir plus sur les rapports qu'il peut établir sur la performance de sa boutique, tandis qu'un débutant souhaite apprendre à ajouter un produit à sa vitrine.

Maintenant que vous offrez une expérience plus personnalisée à chacun de vos personas durant leur essai gratuit, il est temps d'aborder les indicateurs clés permettant de mesurer le succès de votre essai gratuit.

Analyse de cohorte par persona sur un essai gratuit

Une fois que des expériences personnalisées d'essai gratuit sont mises en place pour chacun des personas de votre entreprise, il est temps d'analyser les résultats, c'est là qu'intervient enfin l'analyse de cohorte.

Au lieu d'étudier une analyse temporelle du taux de conversion de votre essai gratuit, de la valeur vie client, du MRR et du taux d'attrition, vous pouvez désormais analyser tous ces différents facteurs avec une meilleure compréhension des utilisateurs réels qu'ils représentent. Vous pouvez également voir comment les clients se convertissent lors de votre essai et à quel point ils apportent de la valeur à votre entreprise durant leur cycle de vie entier.

Cette analyse peut avoir un impact important sur l'efficacité de vos efforts marketing et sur le type de clients que vous pouvez acquérir de la meilleure manière possible, mais aussi sur votre produit lui-même et sur les utilisateurs qui y trouvent le plus de valeur et deviennent ainsi vos meilleurs clients.

Réaliser son étude de cohorte

Pour ce type d'analyse, vous pouvez débuter en analysant les indicateurs ci-dessous :

  • Taux de conversion entre essai gratuit et version payante par persona
  • Revenu récurrent généré par essai gratuit et par persona
  • Efficacité des ventes via un essai gratuit par persona
  • Taux d'attrition des clients par persona
  • Taux d'attrition du revenu récurrent par persona
  • Valeur vie client (recettes) et coût d'acquisition client par persona

Vous remarquerez probablement des écarts de performance pour différents types de prospects à différents stades de la conversion. Vous pourrez ensuite poursuivre l'optimisation de vos efforts marketing et ajuster vos objectifs en ayant identifié les points forts et les faiblesses de votre stratégie en fonction de votre segmentation par persona. 

Pour fixer des objectifs ambitieux, mais réalistes, vous pouvez télécharger votre guide gratuit afin de définir les objectifs de vos équipes commerciale et marketing.

New Call-to-action



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Personnalisation: l’IA, c’est maintenant !

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Personnalisation: l’IA, c’est maintenant !

Petit manuel de l’I.A. pour ceux qui veulent personnaliser leur site. En cette période d’IA washing, difficile d’échapper aux sirènes du marketing prédictif.

Si vous possédez un site, la clé de la réusite est de personnaliser le message, au bon moment et à la bonne personne. Pour cela, l’IA avec le machine learning doit agrémenter les données pour perfectionner les algorithmes. Donc pas d’inquiétude pour les marketeurs, leur rôle reste fondamental, car ils guident et donnent les directives des algorithmes.

Et vous, que pensez-vous de l’IA? Et de cibler de manière préciser les besoin des visiteurs ? 

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Antoine

Ingénieur diplômé des Mines d'Ales, je suis développeur et gestionnaire de projet. Passionné de NewsTech, mon rôle pour ce blog est de vous fournir des actualités intéressantes et inédites. Mes connaissances en matière de Marketing et d'Inbound Marketing participent au choix des informations que je vous délivre.




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jeudi 16 novembre 2017

Emailing BtoB : la pertinence de l’objet est aussi importante que l’expéditeur

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Éditeurs de logiciels : générer des leads qualifiés avec un webinar

Éditeurs de logiciels : générer des leads qualifiés avec un webinar

Dans l’arsenal marketing des éditeurs de logiciels, le webinar est sans aucun doute une arme de choix. D’une part, parce qu’il permet de toucher un maximum de personnes sans peser sur votre budget. D’autre part, parce qu’il n’existe pas de meilleur format pour immerger des prospects dans votre logiciel.

Lorsqu’il s’inscrit dans une démarche d’inbound marketing globale, le webinar permet aux éditeurs de logiciels de générer des leads qualifiés et de développer ainsi leur activité. Dans cet article, nous vous présentons 5 raisons pour lesquelles tous les éditeurs de logiciels devraient adopter l’inbound marketing et les webinars.

1) Générer des leads qualifiés et développer rapidement vos programmes de partenariat

L’objectif du webinar est de susciter l’intérêt de potentiels prospects. Mais c’est grâce à la campagne de promotion que vous allez attirer de nouveaux contacts qualifiés. Dans un premier temps, vous créez une landing page avec un formulaire d’inscription. Puis, vous rédigez des articles de blog bien optimisés sur le sujet. Ces articles ont pour but d’attirer du trafic organique et, grâce au call-to-action inclus à la fin, de diriger les visiteurs vers votre landing page pour les convertir en contacts lorsqu’ils s’inscrivent au webinar.

Ce format est donc particulièrement adapté aux éditeurs de logiciels dont le cycle de vente est complexe et les canaux de distribution nombreux. Prenez un éditeur de CRM par exemple. Une grande partie de ses ventes est assurée par des partenaires (intégrateurs et cabinets de conseil). Au lieu de les attirer un à un en programmant des démos individuelles, il peut régulièrement proposer des webinars sur des sujets différents pour permettre à ces potentiels partenaires de découvrir le logiciel et/ou de monter en compétence. Attirer des partenaires potentiels via des webinars chaque mois est donc une stratégie payante : l’investissement est minime pour l’éditeur et il accélère l’acquisition de nouveaux partenaires.

En ce qui concerne les éditeurs de logiciels plus simples qui vendent leurs produits sans intermédiaire, le webinar est également une arme commerciale puissante. Prenez un éditeur de logiciels de gestion comptable/RH. Un webinar est l’occasion montrer comment gérer plus rapidement notes de frais et fiches de paie par exemple et donc comment gagner en efficacité et économiser du temps et de l’argent. Cela rassure les potentiels clients/utilisateurs en leur montrant comment se servir du logiciel : ils voient comment le produit fonctionne, comprennent les bonnes pratiques d’utilisation et constatent que des équipes seront présentes pour les accompagner. Le webinar sert à faire sauter des barrières en supprimant des craintes.

Votre webinar doit donc cibler un persona et une problématique bien spécifiques. Il s’agit ainsi d’une stratégie d’inbound marketing : vous laissez venir les contacts à vous au lieu de leur courir après. Et ces nouveaux leads sont facilement activables par la suite via des campagnes de lead nurturing.

2) Réactiver des contacts existants

Grâce au webinar et à sa campagne de promotion dédiée, vous pouvez facilement éduquer ou réactiver vos contacts existants. Le marketing automation permet en effet de lancer des actions de leads nurturing grâce à des listes et des workflows.

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Le webinar est un prétexte parfait pour recontacter les segments inactifs de votre base. L’idée est donc de dresser une liste de contacts inactifs et de les classer en sous-listes selon leurs caractéristiques propres (persona, intérêts, secteur d’activité, etc.) et leurs interactions passées avec votre marque. Cela devrait vous fournir suffisamment d’informations pour choisir plusieurs thèmes.

Cette stratégie s’applique particulièrement bien aux éditeurs de logiciels. Ceux-ci ont en effet de nombreuses occasions d’organiser des webinars pour relancer des contacts froids : nouvelles fonctionnalités, nouvelles versions du logiciel, nouvelles applications du produit, nouveaux partenariats. Le webinar est donc une façon de mettre en avant de nouveaux arguments pour tenter de convaincre.

Il s’agit donc pour les éditeurs de logiciels d’accompagner efficacement ces contacts inactifs plus bas dans l’entonnoir de conversion.

3) Améliorer votre référencement naturel

Vous utiliserez plusieurs canaux pour promouvoir votre webinar : email, réseaux sociaux, blog. Les articles que vous serez amenés à rédiger sont autant d’opportunités d’améliorer votre référencement naturel. En effet, vous travaillerez des mots-clés importants pour votre entreprise sur plusieurs semaines avec une campagne ciblée.

Notez que vous pourrez facilement réutiliser ces articles pour créer un e-book ou vous servir du contenu du webinar pour faire une infographie par exemple. C’est ce qu’on appelle le repurposing. Et ces nouveaux formats vous permettront d’attirer de nouveaux contacts que vous n’aviez pas capté avec le webinar, tout en renforçant votre force de frappe SEO.

Nous vous conseillons par ailleurs d’enregistrer votre webinar pour le proposer par la suite en replay sur votre site. De cette manière, vous en prolongez la durée de vie et continuez à capter des leads sans efforts supplémentaires. Il suffit de créer une nouvelle landing page avec un formulaire à remplir pour accéder au replay

Comme on l’a vu, le webinar est particulièrement adapté aux éditeurs de logiciels, du fait des canaux et méthodes de vente qu’ils utilisent et de leurs produits eux-mêmes. C’est un atout supplémentaire pour eux, surtout lorsqu’ils ont recours ensuite au repurposing et au replay.

4) Nourrir votre réflexion marketing

À la suite du webinar, offrez la possibilité aux participants de poser des questions. Cela vous aidera à identifier des problèmes que rencontrent vos personas auxquels vous n’aviez peut-être pas pensé auparavant.

Cela vous donnera des idées pour vos prochains articles de blog et campagnes. Affiner ainsi la connaissance de vos personas est crucial pour gagner en efficacité.

5) Vous positionner en expert

Il n’y a rien de tel qu’un webinar pour démontrer votre expertise. L’événement est en direct, vous devez donc être suffisamment sûr de vous et maîtriser le sujet pour en parler pendant 30 à 45 minutes. C’est ce que cela laisse penser en tout cas.

Par ailleurs, en répondant aux questions des participants à la fin du webinar, vous vous placez naturellement comme force de conseil. Il est ensuite plus facile de poursuivre la conversation avec ces contacts après l’événement afin d’évoquer leurs problématiques spécifiques lors d’un rendez-vous.

Ce qu’il faut retenir

L’organisation de webinars, dans le cadre d’une stratégie d’inbound marketing, bénéficie aux éditeurs de logiciels car :

  • les logiciels sont des produits qui se prêtent bien à ce format
  • c’est un format économique
  • sa portée est bien plus grande qu’un événement physique
  • cela permet de générer des leads qualifiés (partenaires et clients)
  • vous réactivez des contacts existants, à travers des campagnes de nurturing
  • vous améliorez votre référencement naturel (SEO) en créant du contenu pour la promotion du webinar
  • vous décelez de nouveaux problèmes à résoudre (de nouvelles idées de campagnes donc) en laissant la parole aux participants
  • vous vous positionnez en expert et force de conseil

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, nous organisons un webinar dédié aux éditeurs de logiciels. Ce sera l’occasion d’évoquer plus en profondeur les bénéfices et la mise en place concrète d’une stratégie d’inbound marketint et de marketing automation. Inscrivez-vous !

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par Marko Glibota

Marko est consultant inbound marketing & marketing automation chez Markentive. Après un master en marketing digital au King’s College de Londres, il travaille plusieurs années dans l’écosystème startup parisien où il acquiert son expérience en inbound et content marketing.

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Twist, ce Slack qui veut éviter le piège de la messagerie instantanée

Twist, ce Slack qui veut éviter le piège de la messagerie instantanée

Twist, ce Slack qui veut éviter le piège de la messagerie instantanée L'application prend le contre-pied des outils de collaboration temps réel. Depuis peu déclinée en français, elle est proposée par Doist à qui l'on doit déjà l'outil de gestion de tâches Todoist.



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Entrez gratuitement dans toutes les expositions de France grâce à cette chaîne YouTube

Vous aimeriez faire le tour des expositions mais faute de temps ou de carte étudiante, elles vous passent toutes sous le nez… alors la chaîne YouTube Expo in the City risque de vous plaire ! Le magazine Expo in the City a lancé en juin dernier une chaîne entièrement dédiée aux expositions. Le projet a déjà séduit plus de 6 000 abonnés et su réunir plus d’un demi million de vues.

La chaîne repose sur un concept simple mais efficace. Les vidéos n’excèdent pas les 3 minutes et permettent de découvrir les expositions qui se sont déroulées à Paris ou ailleurs en France. Les vidéos sont ludiques et vous permettent de voguer d’une oeuvre à une autre, tout en étant guidé par la voix off de Fleur Baudon, la rédactrice en chef du magazine et chroniqueuse sur la chaîne LCI.

Fini les files d’attentes interminables. Fini les jeux de coudes pour prendre un cliché de La Joconde. Fini les heures perdues à écumer Instagram à la recherche d’une exposition originale. Voici une alternative originale qui vous permet de vous tenir au fait de l’actualité culturelle !

Vous pouvez, par exemple, vous immerger dans l’univers de l’exposition Le MoMa à la fondation Louis Vuitton que vous n’avez pu rater sur vos réseaux sociaux !

Ou encore dans l’univers de Gauguin, l’alchimiste, exposé au Grand Palais et actuellement au coeur de vives polémiques :

Ou encore l’impressionnante exposition Dior  :

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Mieux cyberprotéger le secteur bancaire avec Swift !


Mieux cyberprotéger le secteur bancaire avec Swift !

Le réseau d'échange interbancaire appelle tous ses membres à se conformer d’ici le 18 janvier 2018 à 27 contrôles de sécurité basés sur trois objectifs : sécuriser l’environnement, connaître et limiter les accès, et détecter et répondre.

Depuis 1977, SWIFT, ou Society of Worldwide Interbank Financial Telecommunication, fournit à la communauté d’institutions financières internationales la capacité d’échanger en toute sécurité des informations de transactions bancaires mondiales. Ce réseau est largement adopté par les acteurs de ce milieu puisqu’il compte plus de 11 000 clients répartis dans 212 pays et, d’après son dernier rapport publié en mai, exécute près de 28 millions de messages de paiement par jour.

Ainsi, le caractère sensible de cette importante quantité de données en fait une cible de choix pour les cybercriminels qui parviennent à piller des centaines de millions d’euros à travers le monde en faisant main basse sur des identifiants SWIFT, comme ce fut le cas de la Banque Centrale du Bangladesh en 2016. C’est pourquoi, SWIFT appelle toutes ses institutions membres à se conformer d’ici le 18 janvier 2018 à 27 contrôles de sécurité basés sur trois objectifs : sécuriser l’environnement, connaître et limiter les accès, ainsi que détecter et répondre.

#1 – Sécuriser l’environnement

Il est aujourd’hui établi que la menace peut être aussi bien interne qu’externe, avec des employés imprudents ou mécontents et des hackers malveillants. Qu’importe la source, ces deux vulnérabilités peuvent avoir des conséquences néfastes équivalentes sur des institutions financières. On observe de plus que leur succès repose principalement sur une mauvaise gestion des comptes à privilèges. Il est par conséquent indispensable de limiter les droits administratifs locaux, voie royale des cybercriminels puisqu’ils leur permettent d’accéder à l’ensemble du système informatique, y compris les données les plus sensibles, et d’en prendre le contrôle. Dès lors, il convient de supprimer ces droits d’accès qui ne sont pas justifiés, et éventuellement de les faire évoluer, mais seulement si besoin et selon des règles établies. Il faut en effet établir plusieurs niveaux de sécurité et des règles strictes pour protéger efficacement les identifiants des comptes à privilèges.

#2 – Connaître et limiter les accès

Sécuriser l’environnement n’est toutefois pas suffisant. Pour faire face aux cybermenaces actuelles de plus en plus sophistiquées, il est indispensable en outre d’isoler, de surveiller, d’enregistrer et de contrôler l’ensemble des sessions liées aux comptes à privilèges. Les organisations doivent alors mettre en place dans le système informatique une zone sécurisée, capable de protéger l’infrastructure SWIFT locale. Une surveillance en temps réel est aussi nécessaire, puisqu’elle permet aux équipes de sécurité de détecter immédiatement les activités suspectes et de fermer à distance la session responsable afin de minimiser les dommages potentiels. Pour aller plus loin, ces équipes peuvent avoir besoin de localiser précisément un évènement pour détenir une compréhension exhaustive de l’étendue et de la sévérité d’une compromission de données. Ils pourront alors utiliser un coffre-fort numérique inviolable, qui enregistre et protège toutes les activités et connexions des sessions, dans l’éventualité où un utilisateur malveillant aurait modifié ou supprimé des éléments de son historique.

#3 – Détecter et répondre aux attaques

Finalement, les pirates cherchent toujours à compromettre des identifiants légitimes et fiables au sein du réseau afin de rendre leur attaque indétectable, l’activité du compte paraissant autorisée. Seulement, beaucoup d’institutions rencontrent encore des difficultés pour identifier ces piratages – d’origines internes ou externes – qui contournent les contrôles imposés. C’est pourquoi elles doivent être en mesure d’analyser les abus, les mauvais usages et les attaques, relatifs aux comptes à privilèges. Elles pourront ainsi repérer toute activité à haut risque et inhabituelle dans un environnement SWIFT, et avec de plus des vérifications rétrospectives détaillées des opérations.

Avec la digitalisation des entreprises, l’industrie financière s’est bien souvent montrée à la pointe en termes de cyberprotection en raison du caractère très sensible des données gérées. Ces dernières nécessitent en effet une protection optimale face à des attaques de plus en plus sophistiquées, agressives et récurrentes. Les règles de sécurité imposées par SWIFT à ses membres dès février 2018, ne font donc pas exception et leur permet de garder une longueur d’avance. De plus, suite aux récentes attaques de grande ampleur ayant touché de nombreux secteurs, les institutions sont encore plus conscientes de la cybermenace permanente qui les vise, et renforcent ainsi leurs mesures pour y faire face.



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L'e-commerce français croît de 12% au 3ème trimestre 2017



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Les meilleurs outils pour améliorer son SEO



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4 conseils pour améliorer votre référencement local

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4 conseils pour améliorer votre référencement local

Découvrez comment optimiser votre référencement local et comprendre le fonctionnement de Google maps afin de générer de nouveaux prospects.

Développer son référencement local est indispensable pour gagner en visibilité et augmenter son traffic ciblé. Pour cela, créer votre page google + et renseignez-y toutes les informations concernant votre activité (description, Url de votre site internet, coordonnées etc). Vous pouvez également vous inscrire sur les annuaires locaux professionnels (Tripadvisor,Yelp), les backlinks sur ces sites seront précieux pour votre référencement. 

Et vous, travaillez-vous votre référencement local ? Avez-vous des astuces à nous faire partager ? 

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Laurent

Passionné de Nouvelles Technologies et d'IA, mes études & connaissances en machine learning sont appliquées aux développements d'applis et de sites que nous réalisons, à travers les études de navigation et de la recherche d'optimisations liées (croissance du CA, ergonomie, taux de conversion, rentabilité). Je recherche et compare constamment les derniers outils dispo sur internet, nous permettant d'être plus productif, et facilitant la communication.




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E-commerce : quand les ordinateurs font de la photo de mode - Marketing & Innovation

Le monde de la photo de mode pour le e-commerce est confronté à un problème cornélien : les consommateurs, a mesure qu’ils en deviennent des utilisateurs de plus en plus aguerris, sont à la recherche de davantage de visuels (une dizaine en moyenne sur le marché chinois, la moitié environ en Europe). Or, ces visuels coûtent cher. Des équipes pléthoriques sont nécessaires, comme au bon temps des photos pour les catalogues des vpcistes. Allure Systems, une start-up franco-chinoise, a développé une solution pour répondre à ce problème.

Quand la photographie était une oeuvre d’art

photo de mode avec Allure
Cette photo de mode Allure Systems approche le réalisme absolu et il faut beaucoup d’attention pour se rendre compte qu’il s’agit d’une photo reconstituée (à partir d’un mannequin réel). Le processus en 3 étapes, encore assez manuel, préfigure une automatisation complète d’ici peu.

Cela me replonge des années en arrière. Un de mes meilleurs amis avait monté à l’époque un studio de photographie professionnelle dans une petite rue du 17ème arrondissement. Il y régnait une agitation fébrile.

Des myriades de personnes aux métiers divers, des petites mains, des stylistes, des directeurs artistiques, des photographes, des préparateurs et même des cuisiniers pour préparer les plats.

Chaque photo était une œuvre d’art qui passait par un nombre d’états incroyables et qui commençaient toutes par un Polaroïd qui faisait l’objet de commentaires infinis de la part d’une multitude d’acteurs.

A cette époque, préparer un catalogue papier était aussi long que d’écrire un dictionnaire. Lors de mon passage au 3Suisses, aujourd’hui moribonds (ils sont environ une trentaine), on nous avait expliqué qu’on s’y prenait 1 an 1/2 à 2 ans à l’avance.

Place à la nouvelle révolution de la photo de mode

Cette période est bel et bien finie. Place à la nouvelle révolution industrielle de la photo de mode pour le e-commerce. Une révolution qui ne fait que commencer et dont une technologie française venue de Chine nous donne un avant-goût.

Pour vous faire prendre conscience des changements en cours dans de domaine de la photo de mode pour le e-commerce, j’ai interviewé Fanny Forgeau d’Allure Systems. Le résultat est bluffant, presque effrayant quand on prend conscience que les personnages photographiés sont des recompositions. On remarque bien ici et là des détails qui vous font prendre conscience que ces images sont fabriquées — ou reconstituées plutôt — mais le résultat est néanmoins spectaculaire et artistiquement très réussi.

Il y a bien un petit côté « science fiction » pour reprendre les termes de Fanny dans son interview, mais on voit aussi que les marges de progrès sont encore grandes et notamment pour ce qui est de l’automatisation de ce processus de la photo de mode inventé par Allure Systems. On imagine sans peine cependant que la perfection artistique est à portée de main. Ce qui n’est pas sans poser des questions sur la place de la photo — et de la photo de mode en particulier — et de son rôle en termes de reproduction de la réalité. En attendant, je vous invite à plonger dans le futur de la photo de mode avec Fanny Forgeau.

Quelle est l’origine d’Allure Systems ?

A l’origine il y a une personne s’appelle Gabrielle Chou qui est française mais qui vit en Chine depuis très longtemps et qui a une histoire passionnante. Elle a obtenu un doctorat en droit de la propriété en Chine et elle y vit depuis une vingtaine d’années.

Elle a monté en réalité trois start-ups en Chine. Allure systems est sa troisième. Elle l’a fondée il y a deux ans et demi avec Jérémy Chamoux.

Un besoin de visuels — coûteux — pour mieux vendre en ligne 

La base de l’idée fondatrice de la société est une rencontre avec le patron de showroomprive et surtout le challenge de tous les e-commerçants aujourd’hui qui est de répondre, au meilleur coût, à une forte demande de visuels pour vendre sur Internet.

Le consommateur a besoin de comprendre le produit qu’il a en face de lui quand il fait son shopping. Là où, jusqu’à présent, un ou deux visuels pouvaient suffire, on a besoin d’un minimum de cinq visuels aujourd’hui. En Chine ce serait plutôt une dizaine de photos, en moyenne.

Or, une séance de shooting, ça coûte très cher et c’est très compliqué à organiser. Sans compter l’absence de garantie de qualité et d’homogénéité. Ce que permet Allure, en plus du gain de productivité, c’est de simplifier le processus de shooting. Là où on avait besoin d’un maquilleur, d’un coiffeur, de mannequins, d’un photographe et d’un styliste, on n’a besoin que d’un styliste pour manipuler la solution à partir de vraies personnes qui sont de vrais mannequins qui ont été virtualisés.

1ère étape : modéliser un corps « idéal » à partir de plusieurs mannequins recomposés

On va virtualiser le corps, ce qui nous permet de produire des mannequins en résine qui seront la reproduction fidèle, voire avec des proportions un peu améliorées, de ces mannequins.

Vous pouvez prendre la tête d’une personne, les mains d’une autre, le corps d’une troisième… On peut ainsi produire un corps « idéal », créer la silhouette qui suscitera parfaitement l’engouement de la cible. Le corps idéal n’est pas seulement un 34-36, ça peut être aussi, pour certains distributeurs, un XXXL.

Nous combinons plusieurs technologies qui permettent la virtualisation des mannequins. Une caméra ou une dizaine d’appareils photo, ou plus simplement quelques appareils photo qui tournent. Ainsi, nous nous assurons du meilleur rendu possible.

L’opération qui consiste à assembler un mannequin « idéal » est assez manuelle. C’est de l’ingénierie, réalisée par des personnes qui auparavant travaillaient dans l’univers du jeu vidéo ou des effets spéciaux. Elles sont capables de manipuler des fichiers en 3D. On peut imaginer que dans un futur proche cela pourra se faire de façon plus automatisée.

2ème étape : fabriquer un mannequin résine à partir du mannequin « idéal »

La deuxième étape consiste à fabriquer un mannequin résine à partir de ce mannequin « idéal ». Nous livrons un studio clé-en-main à un e-commerçant qui va ainsi pouvoir posséder son propre studio de shooting.

Enfin, on aura encore besoin d’un ou deux photographes pour réaliser toutes les photos éditoriales qui viendront ajouter une touche artistique, même si ce que fait la technologie est déjà très proche de l’exigence maximale de qualité.

3ème étape : l’assemblage des photos pour préparer la mise en ligne

La mécanique d’envoi passe par un logiciel en SaaS mis à disposition du commerçant. Ils y accèdent depuis le studio, puis nous recevons les photos qui sont ainsi automatiquement soumises à une technologie de combinaison. Nous allons ainsi associer la photo du mannequin virtualisé à la photo du vêtement, puis nous allons les plaquer l’un sur l’autre.

Le contrôle qualité va permettre d’ajuster et de faire des retouches si nécessaire pour ensuite pouvoir envoyer en quelques heures le visuel qui pourra être directement mis en ligne.

Le futur de cette technologie

Nous travaillons en ce moment avec un très gros distributeur américain, pour lequel nous allons installer un studio en Californie. Inévitablement cette technologie va, et c’est déjà le cas, changer un certain nombre de choses dans le métier du photographe, comme le digital le fait depuis des années.

En revanche, je ne pense pas que ce soit la fin des photographes. On a encore besoin d’artistes pour faire des photos éditoriales de qualité et de photographes pour nous aider en amont. D’ailleurs, notre équipe comporte des photographes qui sont partie prenante dans la partie artistique du projet.

Nous sommes en pleine internationalisation, et le marché anglais répond très bien en ce moment. Notre enjeu principal est la R&D, pour être toujours légèrement en avance et aussi automatiser au maximum nos processus. C’est aussi de répondre au défi massif de la virtualisation 3D. On sait que c’est là qu’il faut aller et nous y travaillons activement.

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Stratégie de communication : Les moins de 13 ans sont-ils une communauté à intégrer ?

Officiellement, les moins de 13 ans n’ont pas droit de cité sur les réseaux sociaux. Dans les faits, ils se sont affranchis depuis longtemps des règles fixées par les grandes plateformes à mesure qu’ils disposaient de tablettes et de smartphones bien avant l’âge requis. Ceux que l’agence Heaven baptise les « Born Social » constituent-ils pour autant une communauté digitale consistante avec laquelle marques et entreprises doivent déjà interagir ou faut-il laisser les pré-ados connectés en dehors des dispositifs de communication ? 

En septembre dernier, l’agence de communication Heaven a publié la 2e livrée de son baromètre des usages des moins de 13 ans sur les médias sociaux. Les chiffres sont implacables. En classe de 3ème, 85% des collégiens sont au moins inscrits à un réseau social (1). Autre enseignement majeur du baromètre qui en est à sa 2ème année d’existence : les 7-12 ans consacrent 6 heures et 10 minutes à surfer sur le Web chaque semaine. Un temps qui ne cesse d’augmenter (2) par rapport à 2016 (+ 30 minutes) et 2015 (+ 45 minutes).

Des scores pas si surprenants au final. Quiconque a des enfants ou des neveux de cette tranche d’âge a déjà constaté que l’année scolaire entre la fin du primaire au CM2 et l’entrée au collège en 6ème marque un large bond en termes d’équipements mobiles et connectés. E

n novembre 2015, l’étude d’Ipsos et Holimetrix pour la chaîne Gulli avait relevé que 73% des 4-14 ans détenaient au moins un écran personnel (souvent une tablette au départ) et que 64% des 11-14 ans possédaient un smartphone (3) qui s’impose alors très vite comme le cordon ombilical avec les copains et les copines et les premières velléités d’autonomie envers les parents ! 

Mais où sont-ils vraiment ?

Littéralement nés dans un monde 100% connecté, les moins de 13 ans ne sont pas pour autant la copie conforme des générations précédentes lorsqu’il s’agit d’être présent et actif sur un réseau social. L’exemple le plus flagrant est la 3e position enregistrée par Facebook là où la plateforme de Mark Zuckerberg est systématiquement plébiscitée en tête pour les autres tranches d’âge.

Avec de surcroît, un décrochage en filigrane des moins de 13 ans sur Facebook qui le délaissent peu à peu, souvent pour éviter de croiser les parents mais aussi parce que les types de contenus ne correspondent pas forcément et pleinement à leurs attentes et leur façon de consommer des contenus. Les pré-ados sont effectivement fans absolus de visuel et d’instantané. C’est la raison pour laquelle Snapchat et Instagram recueillent en priorité leurs faveurs. Sur ces deux réseaux en totale concurrence frontale pour précisément capter l’attention des moins de 13 ans, ces derniers peuvent créer, communiquer et partager à loisir des contenus vidéo et photo dont une grosse majorité est très orientée « selfie ».

Un autre réseau social moins connu des plus vieux, parvient également à tirer son épingle du jeu. Il s’agit de Musical.ly, une appli de lip syncing qui permet d’éditer des vidéos de 15 secondes en pleine séance de karaoké et/ou de danse et sur les airs de ses chanteurs préférés. Le tout étant ensuite immédiatement envoyé à la communauté des amis.

Chez les jeunes filles, c’est même carton plein puisque 80% des « born social » féminines y sont actives (4). Les aficionados de ce réseau né en Chine en 2014 ont même dorénavant un petit surnom, les « Musers » au même titre que les YouTubers, les Twittos ou les Instagram. Ils ont aussi leurs propres stars, Lisa et Lena, deux sœurs jumelles allemandes qui génèrent des millions de vues avec les vidéos reprenant des standards de la pop, du rock, du funk, etc et qu’elles postent également sur YouTube.

YouTube, le pont générationnel

Dans le classement opéré par l’étude Heaven, on remarque la présence atypique de YouTube. La plateforme vidéo de Google n’est pas utilisée au même titre que le trio Snapchat, Instagram et Musical.ly mais elle n’en demeure pas moins un point d’accès prisé par les moins de 13 ans. Ceux-ci apprécient en premier lieu les défis et les challenges (de plus ou moins de bon goût au passage !) qui interviennent à cadence régulière sur le fameux modèle du #IceBucketChallenge.

L’autre clé d’entrée sur YouTube est l’arrivée massive de YouTubers de 13/14 ans qui à l’instar des aînés comme Norman ou EnjoyPhoenix, publient et animent des chaînes qui rencontrent un franc succès chez les moins de 13 ans qui y trouvent là en quelque sorte des grands frères ou grandes sœurs digitaux.

Avec des tendances comportementales spécifiques selon Heaven comme le « Room Tour » (l’ado présente sa chambre), le « Haul » (il présente et commente ses achats) et le « Meet Up » (Les jeunes têtes d’affiche vont à la rencontre de leurs fans).

Au final, les moins de 13 ans sur YouTube constituent un véritable public en soi avec ses codes, ses envies et ses programmes favoris comme par exemple la chaîne « Latte Chaud ». Créée en avril 2015 par quatre jeunes filles, la chaîne relate leurs visites en divers endroits, glisse des sketches humoristiques ou répond à des questions générationnelles. Ce vlog est en tout cas un franc succès avec 575 000 abonnés et plus de 67,7 millions de vues pour ses contenus vidéo.

Et ce YouTube des moins de 13 ans, les annonceurs s’y intéressent fortement. Même si les marques font également de plus en plus d’incursions sur Snapchat et Instagram, elles apprécient YouTube comme levier pour toucher cette tranche d’âge. Laquelle ne s’offusque pas vraiment de la présence des marques à condition qu’elles leur parlent vraiment avec des contenus adaptés à leurs propres aspirations souvent tournées vers l’apparence physique et vestimentaire.

Une communauté mature mais sans recul critique

Cette présence désormais assumée des moins de 13 ans sur les médias sociaux (même si paradoxalement, il n’existe que peu de données et d’études sur cette communauté digitale) n’est pas sans poser des questions corollaires.

La première concerne évidemment les risques de cyber-harcèlement et de pédophilie dont les médias font régulièrement l’écho. S’il ne convient pas de les minorer, les pré-ados n’offrent pas pour autant une posture primesautière. En juin 2017, l’association Génération Numérique et la CNIL ont effectué une vaste enquête auprès de 6417 jeunes de 11 à 18 ans pour mieux cerner la façon dont ils appréhendent la protection de leurs données personnelles.

Les résultats obtenus soulignent que les plus jeunes sont loin d’être naïfs ou ignorants en la matière. Filles et garçons de 11 à 14 ans savent majoritairement naviguer sur le Web en mode privé et s’attachent à effacer leurs historiques de navigation. De même pour leurs mots de passe, ils sont une forte proportion à choisir des codes compliqués pour éviter les intrusions indélicates. Au bout du compte, il ressort qu’ils ont un bon niveau de maturité en matière de gestion des données personnelles.

En revanche, lorsqu’il s’agit de s’informer, la problématique s’avère plus désespérante. Les moins de 13 ans ne sont que très peu à consulter des sites d’information au-delà des notifications qu’ils peuvent éventuellement recevoir. Très tournée sur elle-même et ses centres d’intérêt, l’information est véritablement le parent pauvre de cette tranche d’âge.

Et s’il s’agit de s’informer, plus qu’ailleurs encore, le poids de la recommandation des amis est prépondérant. Ce qui n’est pas sans poser de problème. En novembre 2016, l’université de Stanford en Californie a publié une étude sur le niveau de vigilance des jeunes envers l’information en ligne. Le constat est brutal. Ils sont généralement incapables de distinguer le vrai du faux comme s’en plaint le résumé de l’étude (5) : « La capacité de raisonnement des jeunes sur l’information en ligne peut être résumée en un seul mot : désolante. Nos “digital natives” sont peut-être capables de passer de Facebook à Twitter tout en publiant un selfie sur Instagram et en envoyant un texto à un ami, mais quand il s’agit d’évaluer l’information qui transite par les réseaux sociaux ils sont facilement dupés. »

Des influenceurs en puissance pour le meilleur … ou le pire

Plus que jamais, l’enseignement critique de l’information auprès des moins de 13 ans (mais aussi envers les ados plus âgés) est une priorité absolue. A l’heure où les « fake news » s’immiscent continuellement dans les débats sociétaux, il est urgent d’entreprendre une éducation soutenue auprès des plus jeunes afin qu’ils se prémunissent mieux contre les intoxs et rumeurs en tout genre que le Web charrie.

Face à une génération ultra-connectée mais en fin de compte très démunie dans sa capacité à hiérarchiser des informations, recouper et distinguer les sources, etc, il est du ressort de chacun de prendre une partie du problème. Les médias sont de toute évidence les premiers concernés d’autant que pré-ados et ados ont nettement tendance à les ignorer ou ne pas les connaître. A cet égard, il faut saluer le fait qu’un quotidien comme Le Monde ait osé depuis 2016 se doter d’une rédaction de 7 journalistes et graphistes entièrement dédiés à nourrir le flux Snapchat du quotidien. C’est effectivement en allant et en s’intéressant aux pratiques de ces communautés adolescentes que pourra se transmettre un apport plus pédagogique.

Que les marques fassent des campagnes de pub envers ces cibles hyper-consommatrices est une chose. Mais là aussi, il est de leur intérêt d’entrer plus en dialogue avec ces communautés, de nourrir une proximité qui ne se borne pas uniquement aux placements de produits sur YouTube ou l’achat d’Instagram sponsorisés.

Face à des « Born Social » qui zappent vite, il convient dès maintenant d’intégrer cette catégorie générationnelle dans les plans de communication. Il est révolu le temps où les pré-ados et ados avaient peu ou pas de moyens d’expression. Aujourd’hui, ils apprivoisent à vitesse éclair et certains deviennent influents comme jamais. Raison de plus pour leur donner un regard plus critique sur les contenus qui transitent sur le Web et éviter que le mythe des Illuminati soit un sujet crédible de conversation dans les cours d’école et sur les smartphones. Témoignage du père que je suis !

Sources

– (1) – Margaux Dussert – « 85% des collégiens inscrits sur un réseau » – L’ADN – 28 septembre 2017
– (2) – Ibid.
– (3) – Thierry Wojciak – « 73% des 4-14 ans disposent d’au moins un écran personnel » – CB News – 6 novembre 2015
– (4) – Thibaud D. – « Malgré les interdits, les moins de 13 ans débarquent sur les réseaux sociaux » – La Réclame – 30 septembre 2017
– (5) – Morgane Tual – « Fausses informations en ligne : les adolescents « facilement dupés », selon une étude » – Le Monde – 26 novembre 2016

 

Crédit photo de une : Frances Cacnio en CC via flickr.com



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Snapchat : un avenir incertain ?

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Snapchat : un avenir incertain ?

Les premières difficultés sérieuses semblent apparaitre pour Snapchat… 2018 pourrait être décisif.

L’application Snapchat commence à s’essouffler, d’après les récents résultats de nombreux échecs ont été constatés, grande déception de snapchat spectacle, avec de surplus une vague de licenciements. Les concurrents ont copié les fonctionnalités phares de l’application ce qui menace clairement l’avenir de l’application. À votre avis, l’application va t’elle trouver de nouvelles fonctionnalités pour se démarquer des concurrents ? Pensez-vous que c’est réellement la fin pour Snapchat ? 

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Les assistants vocaux vont-ils révolutionner le SEO?

Article invité, rédigé par Grégory Florin responsable SEO à La Redoute, @gregoryflorin !
Vous en avez certainement entendu parler, Google Home a débarqué en France depuis début août. Pour le moment les fonctionnalités restent limitées, mais cela devrait changer d’ici la fin d’année.

Amazon n’est pas en reste avec Amazon Echo qui cartonne aux États-Unis avant de sortir en France. Tandis qu’Apple et Microsoft planchent également sur le sujet.

En 2017, 24M d’assistants ont été vendus (selon le cabinet d’études de marché Strategy Analytics)

Autant dire que si tous les géants du web s’y mettent cela pourrait devenir “the next big thing” et que cela ne sera pas sans incidences sur la manière d’accéder à l’information.

Voyons ce que cela va changer.

Plus de recherches

Plus besoin de sortir son téléphone, son ordinateur ou sa tablette, si vous possédez un assistant, vous pourrez en permanence lui poser des questions. Il est probable que vous lui en posiez de plus en plus, car il est plus simple de rechercher vocalement.

Cela rend aussi accessible la recherche aux personnes qui ne sont pas à l’aise avec les ordinateurs / téléphones, car il suffit de parler à votre assistant.

D’ailleurs mes enfants l’adorent déjà…

De nouveaux mots clés

Lorsqu’on tape au clavier, on a tendance à limiter le nombre de mots et formater notre recherche afin que Google la comprenne… Cette “limitation” tend à disparaître avec la recherche vocale. L’utilisateur va parler à son assistant comme à un être humain et lui poser des questions plus précises.

Les recherches longue traîne risquent d’exploser pour le plus grand bonheur des SEO…

Désormais, on ne parlera plus de mots clés, mais d’intention de recherche, peu importe la manière dont elle est formulée.

Des applications vocales

Les assistants proposent aux éditeurs de développer leurs applications vocales. Vous pouvez, via les applications vocales, par exemple :

  • Commander la lecture de vos playlists préférées via Spotify ou Deezer
  • Piloter le visionnage de vos vidéos, films et séries via Youtube ou Netflix
  • Connaitre les prix des billets de trains via Voyages SNCF
  • Connaitre votre horoscope via Elle Horoscope

Google est en contact avec les plus gros éditeurs et sites E-commerce pour les inciter à créer leurs applications. Il est fort probable que beaucoup sortent d’ici noël afin de faire de Google Home le cadeau Hi Tech des fêtes de fin d’année.

Côté Amazon, il existe environ 10K skills en anglais….

Un combo Google Home + Chromecast

Désormais vous pouvez associer Google Home et votre Chromecast afin de diffuser les résultats de votre recherche sur votre téléviseur. Vous pouvez donc rechercher des vidéos Youtube et les faire afficher sur votre téléviseur sans passer par vos devices traditionnels.

C’est une nouvelle manière d’accéder à l’information…

L’importance de la Position 0

L’assistant vocal sélectionne un seul résultat qu’il lit à l’utilisateur. Il reprend la fameuse position zéro (appelée également featured snippets), mais désormais seule la première place compte.

La bataille de l’audience va donc être féroce…

A lire chez la Miss : Comment apparaitre dans Google Answer Box ?

Vous ne générez plus forcément de trafic sur votre site web

Le but de l’assistant vocal et de vous “lire” la réponse à votre question. Désormais un internaute peut entendre un de vos contenus sans avoir vu votre site. De plus le Knowledge graph de Google risque d’être de plus en plus mis à contribution afin que l’assistant propose sa propre réponse.

La mesure de l’audience

Aujourd’hui il est impossible de mesurer l’audience des contenus lus par Google Home. Google Analytics ne remonte pas l’information parce que cela n’a pas déclenché l’affichage de vos pages. Il semble également que Google n’ait pas prévu pour le moment d’intégrer cette information dans la nouvelle version de la Search Console qui devrait sortir d’ici quelques mois.

Un impact sur la publicité en ligne

Si la réponse est lue, cela signifie que les publicités placées sur vos pages ne seront pas vues. Cela risque de limiter les revenus publicitaires des éditeurs.

Autant dire que cela peut devenir problématique si Google lit votre contenu sans aucune possibilité de rémunération pour vous…

La fin du monopole Google ?

Google est un leader incontesté sur la recherche “classique” où il a tellement d’avance que ces concurrents semblent avoir jeté l’éponge.

Mais en sera-t-il de même sur les assistants qui vont créer de nouveaux usages tant côté recherche que domotique. C’est une opportunité pour ses concurrents d’innover sur un nouveau marché.

En conclusion

Bref vous l’avez compris l’année 2018 risque d’être passionnante, car l’émergence des assistants pourrait changer la donne au niveau de l’accès à l’information…

C’est une belle occasion pour tirer son épingle du jeu.

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