mardi 20 février 2018

Facebook sort son application de messagerie instantanée pour les enfants

Facebook sort son application de messagerie instantanée pour les enfants


Facebook lance sa nouvelle application de messagerie instantanée, Messenger Kids, destinée aux enfants n’ayant pas l’âge requis pour avoir un compte Facebook (ayant moins de 13 ans). Cette application vit séparément et ne nécessite donc pas de compte Facebook de la part des enfants. Cependant, au mo

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AdTech et MarTech : une antithèse ?

AdTech et MarTech : une antithèse ?


Il y a d’un côté les plateformes MarTech qui reposent sur la définition de règles de ciblage et de segmentation souvent difficiles à configurer dans un environnement plus restreint que celui de l’AdTech (nombre de clients/prospects plus réduits et campagnes de faible ampleur).

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Facebook confirme le test d’un bouton «Downvote » pour du contenu inapproprié

Facebook confirme le test d’un bouton «Downvote » pour du contenu inapproprié


Facebook a confirmé le fait qu’elle teste actuellement un bouton « Downvote ». Cependant, elle a repoussé les rumeurs selon lesquelles nous allons voir un bouton « j’aime pas », l’une des fonctionnalités les plus recherchées. On savait récemment que Facebook voulait prioriser le contenu destiné à l

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Nom de Domaine : Mot-Clé ou Marque ? Vidéo SEO

Nom de Domaine : Mot-Clé ou Marque ? Vidéo SEO   Nom de Domaine : Mot-Clé ou Marque ? Vidéo SEO5 (100%) 1 vote

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9 éléments essentiels pour réussir vos relations influenceurs

<div><div class="entry-content"><p>Face à l’essor du marketing d’influence, de nombreux youtubeurs, blogueurs ou instagrammeurs vive

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Comment exploiter le potentiel des influenceurs digitaux ?

Le marketing d’influence devient peu à peu une stratégie de communication incontournable pour les marques en quête de notoriété et de visibilité. Face à des consommateurs se méfiant de plus en plus du marketing traditionnel, l’enjeu d’un annonceur n’est plus seulement d’être vu, mais d’être associé à un média crédible et qualifié.

Des liens pertinents pour atteindre une audience ciblée

Il est donc facile de comprendre la nécessité d’une solution efficace et innovante, accompagnant les annonceurs et les éditeurs dans une collaboration gagnant-gagnant, grâce à des campagnes toujours plus personnalisées. Tout d’abord développé en expérimentation pendant un an, LinkJuice.io a su identifier et répondre à ces nouvelles problématiques. Le succès très vite rencontré auprès de plus de 500 annonceurs permet aujourd’hui à la plateforme de lancer une version officielle et plus évoluée et de se positionner comme un intermédiaire de confiance.

Flexibilité et exigence, les clés d’une collaboration rentable entre annonceurs et éditeurs

Grâce à LinkJuice.io, les annonceurs bénéficient d’un réseau puissant de plus de 2000 éditeurs digitaux, référencés pour leur exigence éditoriale et leur audience qualitative. La communication est ciblée et répond à des spécificités définies par chaque annonceur.

La personnalisation va encore plus loin. Les annonceurs disposent en effet d’un mode de gestion libre :

  • Soit déléguer à LinkJuice.io la relation avec les éditeurs, selon un cahier des charges précis. Une équipe dédiée va alors déterminer la cible et les acheteurs potentiels de la marque, identifier les médias avec une audience pertinente et faire relayer du contenu qualifié par ces influenceurs. Vous pouvez choisir de valider ou non les contenus avant leur mise en ligne.
  • Soit prendre le contrôle sur les collaborations. La plateforme intuitive est alors totalement mise à disposition pour rechercher, sélectionner, échanger et finaliser les partenariats avec les éditeurs.

D’autre part, les sites éditeurs profitent également d’une grande flexibilité de gestion des propositions. Selon leurs besoins, LinkJuice.io gère la totalité des échanges avec les clients et la rédaction des contenus, en prenant soin de respecter la politique éditoriale de chaque média. Ou bien elle laisse la liberté aux éditeurs de maîtriser toutes les étapes de la collaboration.

L’objectif de la solution est de moderniser les relations entre annonceurs et éditeurs et d’évoluer avec les nouveaux besoins de la communication digitale. Plus de 500 clients actifs font déjà confiance à LinkJuice.io pour augmenter la notoriété de leur marque et profiter de la force de frappe de ses partenaires.

L’évolution de la solution est constante. Un développement à l’international est d’ores et déjà en marche via une plateforme déclinée dans plusieurs langues, et un programme de campagnes spécialisé pour les réseaux sociaux viendra bientôt s’ajouter aux services déjà existants.

 

Article sponsorisé



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lundi 19 février 2018

Huit bonnes pratiques pour fluidifier le paiement dans l'e-commerce

Huit bonnes pratiques pour fluidifier le paiement dans l'e-commerce

Huit bonnes pratiques pour fluidifier le paiement dans l'e-commerce 89% des e-commerçants offrent un système de transaction obsolète, selon Stripe. La start-up a analysé le paiement des 100 principaux e-commerçants français pour identifier les bonnes pratiques.



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Comment bien définir sa stratégie Social ads ?

À l’heure où le social média domine le marché publicitaire du display, l’élaboration de sa stratégie Social Ads devient un élément fondamental. La fin annoncée du reach organique va contraindre les marques à encore plus de subtilités pour toucher ses cibles. C’est peut-être la fin du « bricolage » avec Business manager / Power editor de Facebook, et la mise en place de plus de réflexions sur le sujet. Voici quelques éléments structurants que vous devez mettre en action pour avoir une stratégie social ads efficace…


Créer de l’engagement avec Qualifio

QualifioDéçu(e) des résultats de vos publications et campagnes sur les réseaux sociaux ? Peut-être est-ce un problème de format ! Les jeux-concours et autres formats interactifs sont souvent bien plus viraux que les contenus classiques. Ils vous permettent à la fois d’engager votre audience et de collecter des données précises sur vos prospects. Avec Qualifio, découvrez comment créer et publier 40+ formats de contenus interactifs tels que des quiz, des tests de personnalité ou des concours photo, sans aucune compétence technique !


1. Savoir cerner sa concurrence sur les réseaux sociaux

Social AdsDans l’élaboration d’une stratégie, la concurrence est un élément fondamental. Pourquoi ? Vos performances attendues de votre communication sont aussi dépendantes de ce que les concurrents proposeront en simultané de votre dispositif. Eh oui, vous n’êtes pas le seul (a priori) à vouloir communiquer sur vos offres. Vos concurrents ou futurs vous observent, vous épient et vous copient parfois. Dans le social Ads, la confrontation à la concurrence n’est pas toujours perçue, car le flux publicitaire est dans le flux de vos cibles. Mais l’algorithme de Facebook en la matière tient obligatoirement compte du facteur d’engagement et de réactivité de la cible. Cela parait logique, car la plateforme vous propose de travailler vos objectifs dans la dentelle. Vous avez 11 objectifs différents à votre disposition sur la plateforme dans 3 catégories : Sensibilisation (visibilité), Considération (engagement), Conversion.

  • Notoriété, Porté ;
  • Trafics, Interactions, Installation d’apps, Vues de vidéo, Génération de prospects, Messages ;
  • Conversion, Vente catalogue, Visites en point de vente.

Observer et comprendre comment vos concurrents communiquent sur les réseaux sociaux est un élément qui doit orienter votre stratégie social Ads. Quand est-ce qu’ils publient du contenu et à quelles fréquences ? Quels sont les performances des posts de vos principaux concurrents sur la base de vos KPI’s (indicateurs de performances) ? La pige de vos concurrents vous permettra d’avoir des benchmarks clairs. Et surtout cela vous permettra de définir vos propres objectifs de campagnes avec plus de justesse.

Par exemple, vous avez doublé votre communauté Facebook ou Instagram sur l’année. Dans l’absolu, c’est bien. Mais si vos concurrents ont fait fois 4 en moyenne, alors vous avez sous-performé vs votre univers de concurrence. Ils ont certainement mis plus de moyens que vous, mais aussi travaillé certainement en profondeur leurs stratégies Social Ads. Et cela, l’observation des followers ou fans sur les différentes pages n’est pas suffisant.

Sans outil, point de salut !

Convaincu, vous avez confié à un stagiaire ou à un junior la pige des concurrents sur les réseaux sociaux, et là aussi, vous n’avez pas la bonne solution. Aussi performant que le stagiaire/junior soit-il, il ne peut être complet et rapide dans son analyse (beaucoup de marques, de plateformes sociales à surveiller). Le tableur excel devient son meilleur ami et votre plus grand cauchemar (le sien aussi !). Rassurez-vous, il y a des outils pour faciliter la collecte des informations, mais vous devrez investir un peu. Les plateformes SAAS sont nombreuses, mais pas toujours adaptées à vos problématiques. Il faut savoir trouver la bonne chaussure à votre pointure.

Social Ads
Benchmark des outils social Ads par Digitall Makers – réalisation en Décembre 2017 –

La clé est dans l’analyse, pas dans la collecte.

Les outils tiers sont plus que nécessaires, mais l’outil parfait n’existe pas. Il faut souvent adapter ces derniers à vos clients ou à vos offres. Sociall Benchmark insight peut être une approche intéressante (de mon point de vue, of course). Agnostique sur les outils, cette offre s’adapte à vos problématiques de concurrence. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez retrouver un descriptif de l’offre sur mon site.

2. Identifier les segments de cibles plus pertinents

Sociall Makers Insights ©
Sociall Makers Insights © est une solution de Digitall Makers pour enrichir la connaissance de vos cibles sur les réseaux sociaux

C’est la clé de voûte de votre plan d’attaque. L’élaboration de personas et de segments de cibles ne se définit plus uniquement sur des variables socio-démographiques. Même si vous souhaitez toucher tout le monde, vous aurez à segmenter, à partitionner votre cible. La contrainte budgétaire est le premier filtre de votre ciblage. Mais les données attitudinales et comportementales de vos cibles sont des variables à prendre en compte dans votre social ads planning.

La plateforme Business Manager de Facebook vous offre une vertigineuse liste de ciblages comportementaux et attitudinaux, mais il est complexe de s’y retrouver. Ou alors, vous les avez appris par cœur (sic!). Mais là encore une fois, les outils du marché viennent à la rescousse (voir tableau benchmark plus haut). Sur la base de ce que l’on appelle le « People Based Marketing« , vous pouvez constituer des cibles marketing et de communication assez pointues. Le « People Based Marketing » est construit sur le principe que l’étude n’est pas réalisée sur la base d’un échantillon représentatif, mais sur la totalité des individus concernés par le sujet. Loin d’être complètement parfaite, cette approche, très digitale, est largement exploitée par Facebook dans sa plateforme Business Manager (outil self-served de Facebook).

Nourrir la stratégie de ciblage et le contenu

Sans une création et un contenu à la hauteur, point de salut. Mais parfois les créations manquent de justesse sur le Social Ads. Peut-être encore un peu trop « product centric » et pas encore suffisamment « Consumer centrics ». Or, les réseaux sociaux, je ne vous apprends rien, regorgent de données que Facebook and co mettent à disposition des annonceurs. Encore faut-il avoir le temps d’analyser les informations et faire en sorte qu’elles soient actionnables.

Sociall Makers Insight est aussi une solution que j’ai élaborée sur ce domaine. Si vous souhaitez en savoir plus, je suis à votre disposition.

3. Activer vos social Ads avec plus de finesse

Beaucoup de campagnes en Social Ads n’exploitent pas les capacités de l’outil mis à disposition par Facebook. Pas de temps souvent pour élaborer le dispositif, on se contente souvent de définir les éléments basiques : Campagne / Ensemble de publicités / Publicité. C’est d’ailleurs le schéma classique des « boosts » de vos posts organiques. Mais construire une campagne Social Ads est plus sophistiqué pour être efficace.

Social ads
Le schéma montre un exemple de structure en Social Ads que vous pouvez adopter.

Derrière campagne, il faut lire objectifs pour votre campagne. Et vous avez plus d’un seul objectif généralement. Derrière Ensemble de publicités, il faut lire cible particulière. Et c’est là que vos études sur les affinités de votre cible ou de votre page va vous servir à être plus fin. Le but est de construire autant de segments de cibles, et ce, pour chaque objectif (campagnes). Le dernier échelon, c’est la publicité. Ici, il faut entendre création. L’idéal est de disposer d’un jeu de création plutôt que d’une seule (minimum 3 dans l’idéal).

Pour réussir une campagne, il faut passer d’un modèle de tactique basique à un modèle plus complexe. Mais cette complexité vous permettra d’optimiser vos dispositifs et de mieux comprendre vos KPi’s. C’est logique et la base d’un planning efficace.

Bien entendu, il faudra également faire des choix en termes de formats, car il rentre en ligne de compte dans la définition de vos objectifs et de votre efficacité. Il est donc aussi stratégique. Bonne stratégie social Ads…



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Les start-up françaises ont levé 2 milliards d’euros en 2017

Quelles start-up et quels secteurs ont levé le plus de fonds en 2017 ? La réponse avec notre bilan annuel.

Les start-ups françaises ont levé plus de 2 milliards d’euros en 2017 auprès d’investisseurs en capital risque. Les secteurs avec la plus importante levée de fond sont la fintech, le retail, adtech, etc. Des investissements qui peuvent propulser nos start-ups françaises et rayonner à l’échelle mondiale.

Que pensez-vous de ces investissements ? 

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L'application Citymapper permettait de tracer ses utilisateurs à leur insu


Le service mobile, disponible dans les plus grandes villes du monde, propose à ses utilisateurs des trajets optimisés.

Pour qui maîtrise le code, les applications mobiles fournissent bien souvent de précieuses informations sur leurs utilisateurs. Ainsi de Citymapper, un service mobile de recommandation de trajets conçu pour se déplacer facilement en milieu urbain. L'application permettait, sans réel effort, de suivre les trajets de bon nombre de ses utilisateurs, fait remarquer dans un post de blog Daniel Faram, un analyste britannique en cybersécurité.

Disponible à Paris, Londres, Berlin, Tokyo ou New York, l'application de transports téléchargée plus 5 millions de fois sur Google Play propose depuis 2015 à ses utilisateurs de partager leurs trajets avec leurs proches. Ces derniers peuvent ainsi suivre leurs déplacements, du point départ au point d'arrivée en passant par les moyens de transports utilisés, et ce sans même avoir téléchargé l'application. À chaque partage de déplacement correspond une URL, structurée de façon similaire: un T majuscule suivi de six caractères.

En générant artificiellement des milliers d'URL suivant ce modèle, Daniel Faram a pu retrouver les déplacements de nombreux utilisateurs de Citymapper dans le monde. «Sur les 30.000 trajets que j'ai pu recréer, certains comprenaient même des indications sur le nom et le domicile des personnes concernées», indique-t-il au Figaro. En combinant ces données avec d'autres informations publiquement accessibles en ligne, Daniel Faram pouvait, dans la plupart de ces cas, associer une identité aux trajets découverts. «Dans ces conditions, une telle agrégation de données pouvait être mise à profit de façon préjudiciable», regrette l'analyste.

Une prompte réaction de Citymapper

Contacté par Daniel Faram, Citymapper a rapidement corrigé ce défaut de sécurité en complexifiant les URL utilisées pour le partage de trajets et en faisant disparaître de son interface publiquement accessible toute information liée au nom ou au domicile.

Daniel Faram y voit néanmoins un bon exemple de la façon dont des données inoffensives en apparence peuvent être utilisées à des fins malfaisantes. Suivre ces déplacements sur le long terme permet en effet de se faire une idée précise du mode de vie d'une personne et de cerner au plus près ses habitudes quotidiennes.

Citymapper est loin d'être la première application à laisser entrevoir les données de géolocalisation de ses utilisateurs. L'application de fitness Strava, téléchargée par 27 millions de personnes dans le monde, a récemment été pointée du doigt par le Guardian pour avoir permis de localiser avec précision certaines bases militaires secrètes.

Se prémunir d'un tel traçage est d'autant plus complexe pour les utilisateurs d'Android que ce système d'exploitation enregistre les données de géolocalisation, même une fois cette fonctionnalité désactivée, comme le révélait Quartz fin novembre. Selon Daniel Faram, il est néanmoins possible d'y apporter une vigilance supplémentaire en surveillant les accès à ce paramètre de chacune des applications nouvellement téléchargées et à éviter le téléchargement d'applications sur des plateformes alternatives à Google Play et l'App Store.



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jeudi 8 février 2018

Quelle est la vraie valeur du cross-device ?

Utilisateur cross-device.

« Hyper-connectés », les consommateurs ont à leur disposition un nombre d’appareils toujours plus important, ce qui représente une belle opportunité pour les annonceurs de les toucher plusieurs fois et ce dans différents contextes. Pourtant pour les marketeurs, le cross-device peut facilement être à l’origine d’une mauvaise expérience publicitaire lorsque les principes de l’identification data-driven ne sont pas assimilés.

Pour réussir sa stratégie cross-device, il faut voir au-delà du last-click. Le cross-device ne doit pas se cantonner au point de conversion. Lorsque les conversions effectuées par un internaute se concentrent notamment sur un même appareil, il faut en déduire une préférence d’usage de l’individu et non en conclure que c’est le device sur lequel la plus grande part des efforts doivent converger.

Grâce à des solutions dédiées à la gestion des identités (ex : device graph, ID graph), les marketeurs peuvent suivre le parcours du consommateur et le recibler sur divers écrans jusqu’à l’achat. Les interactions des consommateurs (ex : marques, influenceurs) étant fragmentées et démultipliées sur les canaux, il est en effet essentiel d’en avoir une vision unifiée et de comprendre leurs comportements sur les différents devices pour leur offrir une expérience utilisateur unique.

Afin de percevoir la vraie valeur du cross-device et éviter de gaspiller les investissements, il est donc primordial pour les annonceurs d’avoir une vision user-centric plutôt que device-centric pour ainsi voir au-delà de cette prolifération de canaux et rester centré sur le consommateur.

Stéphanie Silo d’après ExchangeWire



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La content factory représente-t-elle le stade ultime du brand content ?

Le brand content permet aux marques de diffuser leurs valeurs, messages et produits dans des formats non publicitaires. Ce qui est une réponse a priori adéquate à la montée en puissance des adblockers et du temps passé sur les plateformes sociales. À condition de performer, ce qui dans le contexte actuel de durcissement des algorithmes des plateformes (Facebook, Snapchat en attendant le reste du marché), n’est pas garanti. Le modèle de la content factory a émergé en réponse à cette attente. Une content factory permet d’industrialiser la production de contenus de marques, en s’associant avec un média expert en earned media. Telle est la vision de Jérémy Campy, directeur général d’AdPulse (groupe AdUX), dont la régie a fait sa mue en passant des opérations spéciales (OPS) aux content factories.
 

Qu’est-ce qu’une content factory ?

Jérémy Campy : C’est une équipe en charge de produire du contenu pour animer une audience, une communauté, pour recruter des prospects ou des prescripteurs. Les ressources concernent un grand nombre de productions qui vont d’un simple article, en passant par une infographie, une vidéo, un reportage jusqu’à des productions plus ambitieuses.

Pour une marque, une content factory permet de passer d’un brand content au coup par coup à l’industrialisation du processus de production de contenus.
 

À quels enjeux pour les marques répond une content factory ?

JC : Face à la sursollicitation des messages publicitaires, l’internaute a repris du pouvoir et est devenu plus exigeant. Les notions de user-centric et de User Experience (UX) sont devenues des normes dans le panorama digital. Ce qui a permis aux marques de prendre la parole de manière plus qualitative, avec différents formats et surtout avec de la valeur ajoutée pour l’utilisateur. La notion d’engagement est donc devenue la nouvelle norme. Les marques ont cherché à développer de plus en plus de contenus donnant naissance aux structures de brand content faisant appel aux content factories des médias.
 

En quoi une content factory représente-t-elle une évolution de l’offre des régies OPS ?

JC : Le métier de régie a évolué en simultané des modes de consommation des médias.

Ces dernières années les audiences des sites médias ont considérablement chuté et les communautés sociales ont totalement explosé. Sans parler de la montée en puissance des adblockers qui a poussé les régies historiques à repenser leur modèle et à développer de nouvelles sources de monétisation. La demande des internautes de bénéficier de contenus qualitatifs racontant des histoires inspirantes nous a permis de valoriser l’expertise éditoriale de nos partenaires médias et de proposer aux marques de bénéficier de leur caution et de leur influence.

La capacité de produire et la maîtrise des sources d’audiences sociales ont permis de reproduire le modèle en marque blanche pour accompagner les pages des marques.
 

Le public est déjà saturé de contenus. A-t-il réellement besoin que les marques deviennent des médias ? Quels sont les retours du public face à une content factory ?

JC : Les médias sociaux sont en train de faire tomber les barrières entre physique et digital. On identifie aujourd’hui la notion d’expérience digitale et la notion de phygital.

Les réseaux sociaux sont devenus des sources d’expériences pour les internautes et les médias ont su créer une véritable proximité avec leurs audiences. Tout comme les marques en ont besoin aujourd’hui pour émerger sur ces nouveaux carrefours d’audience.

La difficulté est d’attirer l’attention et des présences sporadiques ne sont plus suffisantes pour émerger. Une présence en fil rouge avec une ligne éditoriale forte, personnalisée avec des programmes sur mesure permet d’entretenir une véritable proximité avec ses prescripteurs et ses prospects. Face à la saturation des contenus, nous sommes dans la suggestion et la recommandation. Il s’agit totalement du modèle de publishing d’un media.
 

Avec une content factory, les marques doivent-elles se fixer comme objectif de diffuser des contenus au niveau de ceux des médias ?

JC : La vocation d’un média aujourd’hui est d’informer, d’inspirer, d’accompagner voire de divertir son lecteur en lui apportant un service, une réelle plus value. C’est devenu une relation « win-win ».

C’est ce que nous proposons aujourd’hui à nos marques partenaires. Plusieurs exemples sont aujourd’hui bien identifiés comme de parfaites réussites de ce modèle comme RedBull, Green Room Session de Heineken ou Joyfood Badoit qui est l’un de nos cas pour Danone Waters. L’objectif étant de traduire les valeurs de la marque à travers des contenus de qualité qui seront des sources d’inspiration.
 

Comment s’assurer que ces contenus soient bien attribués à la marque ?

JC : Les réaffirmations sont récurrentes dans les contenus produits par une content factory pour une marque. Les placements produits sont régulièrement utilisés, ainsi que des expériences consommateurs qui peuvent être filmées, retranscrites, puis diffusées à destination des communautés.

Nous vérifions régulièrement la brand awereness. Sachant que les objectifs d’une content factory sont avant tout liés au branding, et non à la performance.
 

Qui participe à une content factory ? Les équipes d’un média, d’une régie, d’une agence ou en interne chez l’annonceur ?

JC : De manière pragmatique, nous travaillons avec les 3 grands interlocuteurs du marché publicitaire : annonceur, agence média, agence publicitaire et nous nous sommes entourés d’une galaxie de partenaires média dont Démotivateur pour s’appuyer sur leurs expertises.
 

Adpulse a structuré ses équipes comme une agence agile intégrant toutes les expertises essentielles à la production de contenus qualitatifs. Nos partenaires média produisent les contenus éditoriaux et vidéo répondant à notre cahier des charges marketing. Ils nous font bénéficier de leur savoir-faire et de leur maîtrise de l’engagement sur les plateformes sociales. L’objectif est de générer de manière organique des performances optimales et de traduire le meilleur engagement.
 

À ce sujet, comment avez-vous accueilli la mise à jour annoncée de l’algorithme de Facebook, au détriment des pages et des médias ?

JC : Nous l’avons plutôt bien accueilli. Il y a plusieurs niveaux de lecture, et tous les médias n’ont pas forcément lu en détail le communiqué.

Facebook va prioriser les messages qui suscitent des conversations et des interactions entre les individus qu’il s’agisse d’un post d’un ami, d’un article d’actualité ou d’une vidéo.

Ensuite, l’algorithme de Facebook va continuer à valoriser les médias dont les contenus sont engageants, qui respectent bien la charte du réseau et les bonnes pratiques. Or c’est exactement ce que nos partenaires médias font actuellement.
 

Quelles sont les clés de réussite d’une content factory ?

JC : La réussite d’une content factory se traduit :

● Dans un premier temps, de manière organisationnelle dans la maîtrise de la chaîne de contenus, de la production jusqu’à la médiatisation. Le social listening et le content marketing permettent de faciliter la compréhension de l’environnement de la marque et crédibiliser sa stratégie.

● Dans un deuxième temps, dans la bonne traduction des valeurs de la marque via une équipe de conception et de planneurs stratégique. L’objectif étant de générer de la « brand advocacy » pour générer de véritables ambassadeurs de marque.
 

Quels peuvent être les KPI d’une content factory ?

JC : L’engagement est l’objectif essentiel des marques pour mesurer l’efficacité des contenus.

De plus, les content factories sont aujourd’hui challengées sur leur aptitude à faire rayonner la marque à travers des concepts créatifs qui permettront de traduire les valeurs, les objectifs, le positionnement des marques et de leurs produits. Le contenu doit accompagner la marque dans la traduction de ses objectifs marketing : pédagogie, préférence de marque, préempter un territoire, générer de la « brand awareness », faire de la marque une « brand love »…

Chaque intervenant apportant pour cela sa pierre à l’édifice. L’agence de publicité va être très soucieuse de la qualité de production et du branding. L’agence média aura des objectifs plus marketing. Quant à l’annonceur, l’attribution sera clé pour lui.
 

Comment voyez-vous le modèle de content factory évoluer dans les années à venir ?

JC : L’expertise acquise par Adpulse dans la production de contenus nous permet d’envisager les années à venir avec confiance aux vues des tendances social media de demain.

L’enjeu principal pour les content factories est d’ores et déjà de s’adapter aux nouvelles technologies et aux nouveaux usages pour accompagner les marques sur ces nouveaux territoires tout en gardant le contenu au centre de leur stratégie.
L’ultra-personnalisation des contenus est déjà un objectif que nous nous fixons pour la création de véritables expériences personnalisées avec le marketing conversationnel qui va encore plus loin dans la proximité entre la marque. Les chatbots vont permettre de globaliser les conversations entre les marques et les utilisateurs d’un point de vue BtoB comme BtoC.

Sans parler des expériences immersives que la VR et la réalité augmentée permettent de proposer aux marques pour compléter les expériences à travers la production de contenu vidéo.

Les assistants vocaux sont de nouveaux territoires d’expériences via la voix et sont une nouvelle opportunité pour les marques de multiplier leurs points de contact. Sephora et Monoprix, pionniers dans leurs secteurs respectifs, proposent désormais leur service sur Google Home.

Pour résumer, les content factories s’adapteront aux usages de demain pour faire vivre des expériences de marque sous le prisme du contenu.



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RGPD : le choix de l’Europe


RGPD : le choix de l’Europe

Plus que quelques mois avant l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation. Quelques mois qui ne suffiront pas pour que tout le monde soit prêt, la mise en conformité pouvant demander la refonte des systèmes d’information.



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mercredi 7 février 2018

Le «typosquatting» : quand les pirates informatiques exploitent les fautes de frappe

Phénomène méconnu, le «typosquatting» consiste à mettre à profit les coquilles des internautes pour les rediriger vers des sites Web à risques.

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Réaliser une veille performante dans un monde en perpétuelle évolution

Selon Walter Patanella, CEO EMEA de Kantar Media, « La veille permet  de réfléchir sur un temps plus ou moins long : un jour, une semaine ». Découvrez son interview dans l’article d’Influencia.



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« Nos revenus sont en très forte évolution grâce à l’apport du programmatique » (interview B. Latapie, 20 Minutes)

Newspaper reader

La montée en puissance du programmatique se fait sentir dans le quotidien d’éditeurs premium français qui développent en interne leurs capacités technologiques et humaines pour reprendre la maîtrise de la commercialisation de leurs inventaires gérés par des prestataires ad tech extérieurs. La mutation opérée par le quotidien gratuit 20 Minutes est révélatrice de cette tendance. Nous interrogeons Bruno Latapie, directeur de la monétisation.

L’audience numérique représente aujourd’hui les trois quarts de l’audience globale de 20 Minutes et la publicité programmatique représente près de 40% du CA digital. Depuis quand le programmatique a une telle importance dans vos résultats? A quoi ces résultats sont dus?

Bruno Latapie, 20 minutes.

Bruno Latapie, 20 minutes.

L’audience de 20 Minutes s’est fortement digitalisée, cela fait trois, quatre ans que les trois quarts de notre audience sont numériques: parmi nos 22 millions de lecteurs, près de 17 millions sont dans le numérique. Nous nous concentrons désormais sur la digitalisation de notre modèle publicitaire, un processus qui prend forme depuis un an et demi, et qui correspond à un choix clair de notre direction et de nos actionnaires, les groupes Ouest France et Rossel. C’est pourquoi l’évolution du programmatique s’est faite fortement sentir en 2017, sa part est passée en effet de 15% en 2016 à 40% en 2017. Après une importante phrase de recrutement réalisée en 2017, nous avons mis en place une stratégie consistant à reprendre le contrôle sur tous nos inventaires premium, mettant ainsi progressivement un terme aux contrats d’exclusivité que nous avions avec nos partenaires. Notre objectif est de monétiser au mieux nos meilleures impressions. Notre principal axe pour cette année est la mise en place du header bidding.

Avant d’aborder le header bidding, ces meilleurs inventaires auxquels vous avez fait allusion étaient proposés par qui?

Je faisais référence aux inventaires premium sur des formats plus spécifiques comme la vidéo instream et outstream et le native. L’idée pour nous c’est de reprendre la main sur ces impressions pour gérer nous-mêmes leur monétisation et redonner de la valeur à nos inventaires de qualité, composés d’emplacements visibles, performants, en first look et associés si possible à de la data 1st party qui provient de l’univers 20 Minutes.

Est-ce que cette place plus importante du programmatique a aussi permis à 20 Minutes d’augmenter ses revenus d’une année à l’autre?

Nos revenus sont en très forte évolution grâce à l’apport du programmatique. Il faut savoir que 35% de nos revenus programmatiques sont générés via des deals créés par nos forces commerciales. Les deals sont un axe majeur dans cet écosystème programmatique, ils viennent répondre à un nouveau besoin des annonceurs et des agences dans ce contexte où le gré à gré a baissé au profit du programmatique. Nous avons accompli une période forte d’évangélisation de nos commerciaux pour leur permettre de s’adapter aux nouveaux codes de notre marché, qui passent désormais par le programmatique.

Dans ce contexte, quelle est la part du Open RTB dans votre stratégie? Est-ce que vous souhaitez vous concentrez davantage sur des formules privatives, des deals?

Les deux occupent une place importante, tout dépend des objectifs et des besoins des acheteurs. En fonction des KPI de chaque client, nous leur proposons soit des deals soit de l’open auction, soit les deux. Pour une campagne de branding qui nécessite des emplacements très qualitatifs on proposera des deals. Ces derniers permettent de mieux valoriser l’inventaire parce que l’on garantit des produits à forte valeur ajoutée (visibilité, data, brand safety).

Nous avons mis en place une stratégie consistant à reprendre le contrôle sur tous nos inventaires premium, mettant ainsi progressivement un terme aux contrats d’exclusivité que nous avions avec nos partenaires.

Vous avez lancé récemment une offre de deal de type « programmatique garanti ». Proposez-vous différents types de deals? Pouvez-vous nous expliquer leur rôle dans le programmatique?

Il y a en effet différents types de deals et nous les proposons depuis le lancement de notre offre programmatique: les publics deals, les private deals, les PMP (places de marché privatives), les private auctions et depuis peu le programmatique garanti, que l’on propose via la technologie DoubleClick for Publishers de Google sur laquelle 20 Minutes est passée au courant de l’été 2017, représentant un accord sur un volume d’impressions et un budget fixes.

Poignée de mainsEn termes de revenus qu’est-ce qui marche le mieux?

On retrouve une certaine forme d’équilibre entre l’open RTB et les deals. Il est vrai que les deals rapportent plus mais ils représentent à ce jour 35% du volume de l’inventaire programmatique. D’où l’importance d’avoir une force commerciale qui puisse proposer aux acheteurs médias des deals, afin de les maximiser. Le métier de commercial a évolué: avant on vendait des forfaits de volume d’impression, désormais on propose des offres sur le numérique dont des deals programmatiques.

Cela renforce l’idée qu’en programmatique finalement l’humain a toute son importance, non?

Oui, tout à fait, si les flux financiers sont automatisés, une part énorme de travail est assumée par nos commerciaux et nos équipes AdOps. Le métier a juste évolué pour s’adapter aux nouveaux codes, mais il reste le même dans le sens où l’on vend une marque.

Pouvez-vous nous dire plus sur la technologie que vous allez utiliser pour mettre en place votre solution de header bidding?

Nous sommes pour le moment en phase de tests. Mais je peux vous dire que nous n’allons pas opter pour un wrapper fermé. Nous avons choisi une solution de type prebid.js pour garder notre autonomie et préserver notre volonté de maîtriser ce que nous faisons.

Quels sont vos objectifs pour 2018  en programmatique?

Générer au minimum 50% de nos revenus de cette manière.

Enfin, concernant les réseaux sociaux où vous êtes aussi fortement représentés, n’y a-t-il pas des difficultés à tirer son épingle du jeu quand on est éditeur?

Notre média se consomme majoritairement sur mobile et les réseaux sociaux restent très importants pour nous. Le plus important est d’éviter de devenir dépendant de ces environnements et c’est ce que l’on a réussi à faire (nos sources d’audiences étant réparties équitablement entre le direct, le search et les réseaux sociaux). Il faut surtout trouver une forme d’équilibre: ces plateformes nous apportent de l’audience.  À nous de trouver le moyen de la monétiser au mieux.

Propos recueillis par Luciana Uchôa-Lefebvre



Lire l'original ici : « Nos revenus sont en très forte évolution grâce à l’apport du programmatique » (interview B. Latapie, 20 Minutes)

mardi 6 février 2018

Comment bien se vendre pour trouver un job comme community manager ?


Le métier de community manager a connu un essor fulgurant au cours des dernières années. Désormais, la présence des entreprises sur les réseaux sociaux s’impose. Cette présence digitale doit toutefois faire l’objet d’une véritable stratégie, que le community manager doit ensuite mettre en œuvre sur les canaux adéquats. Garant d’une relation privilégiée avec les clients et prospects de l’entreprise, le community manager a donc encore de beaux jours devant lui. Mais sait-il vraiment se vendre auprès des sociétés ? Voici 3 clés pour vous aider à trouver un job comme community manager !

Clé n°1 : community managers, offrez-vous une vitrine digitale

Si des réseaux sociaux comme LinkedIn ou Viadeo peuvent servir de véritables cartes de visite digitales, le traditionnel site internet reste souvent une étape incontournable pour présenter le travail d’un professionnel du web. Que vous exerciez le community management en free-lance ou que vous recherchiez un poste fixe au sein d’une entreprise, votre site web vous permettra de :

  • Gagner en visibilité ;
  • Présenter votre travail et d’éventuels avis de clients ou d’employeurs ;
  • Faciliter le contact avec des entreprises qui recrutent ;
  • Asseoir votre expertise web, en éditant un blog professionnel par exemple.

Clé n°2 : soyez votre premier client !

« Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés » : l’adage se vérifie, bien souvent, dans les métiers du web. Toutefois, un community manager peut difficilement se passer d’une présence active sur les réseaux sociaux. En effet, une présence bien ancrée sur des médias comme Facebook ou LinkedIn vous aidera à :

  • Améliorer votre notoriété et asseoir votre expertise professionnelle ;
  • Présenter vos méthodes de travail et vos compétences ;
  • Décliner votre profil, et fournir des informations basiques à des recruteurs potentiels ;
  • Faciliter le contact avec lesdits recruteurs.

Vous l’aurez compris, les objectifs d’un site vitrine et d’une présence sur les réseaux sociaux se recoupent bien souvent. Toutefois, ces deux types de présence en ligne sont bien complémentaires, et non exclusives !

Ce lien de complémentarité doit d’ailleurs faire l’objet d’un travail préparatoire : comment pouvez-vous exploiter et optimiser les fonctionnalités spécifiques de votre site web et de vos comptes sur les réseaux sociaux ? Vous l’aurez compris, bien se vendre suppose avant tout d’adopter une véritable stratégie.

Clé n°3 : community managers, vendez des compétences transversales

Une fois que vous disposerez de vos plateformes digitales (site et réseaux sociaux), ces dernières devront vous aider à mettre vos compétences en valeur, qu’elles soient générales (et attendues par tous les recruteurs) ou plus spécifiques.

Le métier de community manager repose en effet sur une série de compétences générales : maîtrise des fonctionnalités et des outils de chaque réseau social, conception d’une charte de community management et d’un protocole de réponse, gestion de projet ou encore travail d’équipe… Ces compétences doivent évidemment apparaître sur l’ensemble de vos vitrines digitales.

Mais pour vous différencier de vos concurrents, vous devrez plutôt miser sur des compétences spécifiques, qui peuvent découler d’expériences professionnelles passées ou de formations.

Les entreprises qui recrutent des community managers ne recherchent pas seulement des spécialistes des réseaux sociaux : ils valorisent tout particulièrement des compétences transversales, qui permettent aux community managers de faire le lien entre le département marketing, le service client et l’organisation commerciale de l’entreprise.

Vous avez décroché un job de community manager au sein d’une entreprise ou d’une start-up ? Partagez vos bonnes pratiques avec nous !



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Les Bitmojis de Snapchat font peau neuve

Snapchat vient d’annoncer le déploiement de « Bitmoji Deluxe« , un nouveau style d’avatar avec davantage de nuances pour affiner son apparence, sa tenue et ajouter des accessoires.

Les Bitmoji sont l’un des grands succès du réseau social. A la fois emoji et stickers, les Bitmoji de Snapchat font office de stars sur les smartphones avec leur allure cartoonesque et leur personnalisation.  Après la version animée 3D du mois de septembre dernier, la messagerie éphémère lance Bitmoji Deluxe pour permettre aux utilisateurs d’aller plus loin dans la personnalisation de leur avatar.

Bitmoji Deluxe présente un nouveau style de personnages avec 40 couleurs de peau, 50 teintes de cheveux, 50 coupes différentes et tout un nouvel éventail de formes du visage, vêtements et accessoires. Celle-ci va permettre de personnaliser un peu plus l’expérience. Désormais, chaque utilisateur pourra créer un Bitmoji à son image, sous la forme d’un avatar à personnaliser. « Les membres de notre communauté vont pouvoir créer des Bitmojis qui reflètent davantage leurs attributs physiques, le préférence de style et leur personnalité », dit on chez Snapchat.

Cette mise à jour risque bien de franchir un cap avec cette mise à jour qui va se faire progressivement pour les 178 millions d’utilisateurs et 3,5 milliards de snaps échangés quotidiennement.

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Pornhub fait la promotion du plaisir pendant les règles

Avoir des rapports sexuels pendant les règles ou ne pas en avoir, telle est la question. À 49% pour et 51% contre, le sujet divise autant qu’un second tour d’élection présidentielle. Pour tenter de convaincre la majorité réticente, Pornhub a réalisé avec son agence Officer & Gentlemen, un film pour vanter les bienfaits du plaisir orgasmique contre les douleurs subies durant les règles. Non seulement, céder à ce vice procurerait beaucoup de plaisir, mais aurait également pour effet de raccourcir ladite période. En plus de ces arguments non négligeables, Pornhub a lancé un site sur lequel les utilisatrices sont invitées à répondre à quelques questions sur leur cycle afin de calculer l’arrivée et la durée de leurs prochaines menstruations. Quand ce jour arrivera, elles recevront un email leur donnant un accès complet à Pornhub Premium pour toute la durée des leurs ragnagnas. En deux mots : le progrès.

Pornhub signe une fois de plus une prise de parole amusante qui vise cette fois-ci à renforcer la part féminine de son audience. Une opération complètement décomplexée qui fait écho à la campagne de novembre dernier dans laquelle Pornhub présentait en chanson sa nouvelle gamme de sex toys. Si le stratagème est malin pour mieux vendre ses objets de plaisir, il fait aussi progresser l’idée que les gens se font des règles et du porno. Bref, Pornhub affiche une communication toujours aussi maîtrisée sur des sujets des plus glissants, et on s’amuse à chaque fois.



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Les moins de 35 ans restent les champions de l’achat impulsif

La moitié des jeunes de 18-34 ans font régulièrement des achats peu raisonnables, qu'ils regrettent vite après, ou dont ils n'ont pas vraiment besoin


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lundi 5 février 2018

Les Français sont-ils « addicts » aux sites de rencontre ?

La majorité des Français pensent que sur les sites de rencontre, on est plus exigeant au niveau physique, et qu'on se dit qu’on peut toujours trouver quelqu’un de mieux


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Instagram s’impose comme le premier support social de l’influence marketing

Les influenceurs sont contactés de plus en plus tôt par les marques et leur premier critère pour accepter un partenariat est le produit proposé, devant les valeurs de la marque


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Le remarketing: La clé pour relancer vos prospects

Le remarketing: La clé pour relancer vos prospects

Chaque jour, de nombreux canaux amènent des internautes sur votre site internet: des moteurs de recherche (Google, Bing, …), des réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter, Pinterest, LinkedIn, …), un site web qui parle de vos produits ou services ou simplement les recommandations de vos proches. Toutefois, ce n’est pas parce qu’ils sont venus sur votre site que les visiteurs sont passés à la caisse. Comment les faire revenir acheter vos produits ? Grâce au Remarketing !

Parfois, il manque peu de chose pour qu’un internaute décide de ne pas acheter un de vos produits. Peut-être que l’acheteur potentiel n’a pas sa carte de crédit avec lui, que sa pause de midi vient de se terminer, que sa série va recommencer juste au moment où il doit procéder au paiement ou encore qu’il est en retard pour aller chercher ses enfants à l’école. Bref, même si vous avez travaillé dur pour faire venir des prospects sur votre site internet, ils pourraient très bien ne plus jamais revenir pour une raison indépendante de votre volonté. Heureusement, il existe une solution pour faire revenir les internautes sur votre site web: le remarketing.

Qu’est-ce que le remarketing ?

En quelques mots, le remarketing peut se définir comme un type de stratégie publicitaire qui cible les consommateurs potentiels qui ont déjà visité votre site internet. Nous avons réalisé un petit schéma pour mieux comprendre ce type de publicité:

1. Un consommateur potentiel visite votre site

2. Il se rend sur d’autres sites (sites d’actualité, blogs, réseaux sociaux, etc.) et remarque votre publicité sous différentes formes (bannière illustrée, vidéo, etc.)

3. Ces publicités l’interpellent et il se rend à nouveau sur votre site

Les avantages du remarketing

Le remarketing est une technique publicitaire qui offre de nombreux avantages aux entreprises qui l’utilisent. En voici quelques-uns.

1. Envoyer un message ciblé en fonction du comportement de l’internaute

Un des avantages principal du remarketing réside dans sa capacité à pouvoir afficher une publicité personnalisée en fonction du comportement de l’internaute. Prenons un exemple concret: un prospect est venu sur votre site et a ajouté un produit dans son panier sans finaliser la commande. Vous pourrez lui afficher un message attractif et personnalisé pour l’inciter à retourner sur votre site et à procéder à la commande.

2. Segmenter vos visiteurs en différentes listes

Pour que les internautes voient les publicités qui les concernent directement, il est possible de segmenter vos visiteurs en différentes listes:

  • Ceux qui ont abandonné un panier
  • Ceux qui ont vu un type de produit particulier
  • Ceux qui ont vu un produit particulier
  • Ceux qui sont restés une certaine durée sur le site

Grâce à cette segmentation précise, vous parviendrez à diffuser à vos prospects des messages personnalisés en fonction de leurs actions sur le site.

3. Toucher des internautes intéressés par vos produits/services

Le remarketing offre encore un autre avantage: celui de ne cibler que des internautes qui ont été intéressé par vos services ou vos produits. Autrement dit, il ne manque pas grand-chose pour que ces consommateurs deviennent de véritables clients. N’hésitez donc pas à mettre en avant des avantages qui auraient pu leur échapper comme la livraison gratuite, une réduction passagère, etc.

4. Gagner de la visibilité sur des millions de plateformes

Les publicités de remarketing peuvent s’afficher sur des millions de plateformes différentes (sites web, applications, etc.) faisant partie de réseau de Google ainsi que sur les réseaux sociaux. Vous pouvez ainsi cibler les prospects potentiels tout au long de leur parcours sur le web.

Remarketing Google, Retargeting Facebook & email remarketing

Il existe plusieurs types de remarketing qui peuvent être combinés pour davantage de succès. Il s’agit du Remarketing sur Google AdWords, du Retargeting sur Facebook et de l’email remarketing.

  • Le remarketing sur Google AdWords est très souvent utilisé car il permet d’afficher vos annonces sur plusieurs millions de plateformes appartenant au réseau Display de Google. Seules conditions pour que vos annonces de remarketing soient affichées: vous devez avoir une balise de remarketing sur les pages de votre site et votre audience devra contenir au moins 100 cookies uniques.
  • Le retargeting sur Facebook est également très efficace car il affiche directement vos annonces dans le fil d’actualité de vos prospects. Pour lancer une campagne, il est indispensable d’avoir installé un pixel de tracking sur son site et d’avoir une audience d’au moins 20 personnes.
  • L’email remarketing se différencie légèrement des deux solutions précédentes dans le sens où il consiste à promouvoir votre marque, votre site internet ou le produit abandonné grâce à une relance par email.

Vous souhaitez en apprendre davantage sur le remarketing ? Vous désirez relancer vos prospects ? Vous avez envie de soigner votre image de marque ? N’hésitez pas à nous contacter !

 

 

Le remarketing: La clé pour relancer vos prospects



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dimanche 4 février 2018

Infographie : SEO et Recherche Vocale

Infographie : SEO et Recherche Vocale

 

Infographie : SEO et Recherche Vocale

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Infographie : SEO et Recherche Vocale

La recherche vocale est l'un des principaux éléments à suivre en 2018, et peut-être également un tournant radical dans les usages des internautes qui recherchent une information en ligne. Voici une petite infographie qui en rappelle les grands principes...

Notre infographie du vendredi est proposée aujourd'hui par le site Ineolab et propose une présentation ultra-simple de la recherche vocale, en quelques mots et quelques images : définition, impact sur le SEO et sur la stratégie de visibilité Web et Google et présentation succinte des PAA. Rapide et efficace pour savoir l'essentiel avant d'approfondir le sujet (cliquez sur l'image pour en obtenir une version agrandie) :

infographie-recherche-vocale-ineolab
Infographie : SEO et Recherche Vocale. Source : Ineolab.



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samedi 2 décembre 2017

Illustrez vos articles de blog gratuitement avec ces 10 banques d’images libres de droits

Sur le web, les images ne se résument pas à de simples illustrations pour vos articles de blog. En plus d’attirer l’attention des internautes, elles lui permettent de situer en quelques secondes le sujet de vos billets tout en apportant, quand c’est possible, une information complémentaire. Les images contribuent donc à la variété des contenus éditoriaux de votre site web, tout en jouant un rôle important sur l’expérience client. Découvrez 10 banques d’images gratuites et libres de droits pour optimiser vos articles de blog !

1. Pixabay

Cette banque d’images gratuites est particulièrement fournie : un ou plusieurs mots-clés suffiront à faire apparaître de nombreuses illustrations de grande qualité.

Sur Pixabay, vous trouverez plus d’un million d’images, parmi lesquelles photographies, vecteurs et vidéos.

Alimenter un blog professionnel : 26 questions et réponses

Vous êtes sur le point de lancer un blog professionnel pour votre société ou venez de le faire ? Vous vous posez alors peut-être certaines questions telles que : Quelle est la fréquence de publication optimale ? Quelle doit être la longueur d’un article ?

Ou encore : comment planifier le contenu du blog ? Comment savoir quels sujets attireront ma clientèle cible ? Combien de temps faut-il attendre pour voir des résultats ? Quel ton faut-il utiliser ?

Alimenter un blog est plus complexe qu’il n’y parait. Ce livre blanc constitue une solide base de connaissances sur laquelle vous pourrez vous appuyer pour aller de l’avant en toute confiance.

2. Unsplash

La banque d’images Unsplash vous permettra de dénicher des illustrations en haute résolution, sur des thématiques variées : business, informatique, nature, santé, etc.

Des collections thématiques, compilées par les membres du site, vous aideront à trouver des séries d’images pour vos articles de blog.

3. 1 million free pictures

1 million free pictures publie des images et des illustrations gratuites que vous pourrez utiliser pour votre blog, mais aussi votre site e-commerce : leur usage commercial est autorisé.

4. SplitShire

SplitShire est une banque d’images complète : elle propose à la fois des photos et des vidéos au téléchargement gratuit. Vous pourrez piocher parmi les nombreuses catégories du site : animaux, mode, nourriture ou encore technologie. Un top des meilleures photos pourra également vous aider à trouver votre bonheur.

5. Pickup Image

Cette banque d’illustrations libres de droits regorge d’images en haute résolution. Entièrement gratuites, ces photographies sont tombées dans le domaine public et peuvent donc être utilisées librement : la copie, mais aussi la modification et la distribution des images sont autorisées par Pickup Image, y compris pour un usage commercial.

6. Gratisography

Gratisography n’est pas une banque d’images gratuites comme les autres. L’ensemble des illustrations résulte du travail d’un seul photographe : Ryan McGuire.

Elles se démarquent donc par leur aspect artistique : vous ne manquerez pas d’y trouver ce qu’il vous faut si votre blog s’illustre dans une thématique créative !

7. Kaboompics

Une « explosion visuelle » : c’est ce que cette banque d’illustrations gratuites vous promet dès sa page d’accueil. Kaboompics met à votre disposition des images originales et créatives de grande qualité. Un système de tri par popularité ou par ancienneté facilitera votre recherche.

8. ISO Republic

ISO Republic propose ses illustrations aux blogueurs et webmasters du monde entier depuis 2014. Cette banque d’images libres de droits comprend des photos créatives et colorées, et vous propose un choix de thématiques variées : nature, textures, paysages, architecture, etc.

Un moteur de recherche interne vous permettra de trouver vos images avec des mots-clés précis, tandis qu’un système de tags vous propose une navigation thématique à travers le site.

9. Everystockphoto

Cette banque d’images gratuites se conçoit comme un véritable moteur de recherche dédié aux illustrations. Veillez toutefois à vérifier les licences de chaque photo avant de procéder au téléchargement : Everystockphoto propose une grande variété de licences, dont certaines requièrent des mentions spécifiques (nom de l’auteur, par exemple).

10. Stockvault

Intuitive et complète, cette banque d’images libres de droits publie de nouvelles illustrations tous les jours. Vous y trouverez de nombreuses catégories (3D, nature, animaux, saisons, etc.) qui vous aideront à effectuer une recherche thématique.

Un moteur de recherche interne complète la navigation sur Stockvault : vous pourrez ainsi trouver des images pour illustrer vos articles de blog à partir d’un ou plusieurs mots-clés.

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